Le cyberblog du coyote

 

Extra

Editorial

Ce blog a pour objectif principal d'augmenter la culture informatique de mes élèves. Il a aussi pour ambition de refléter l'actualité technologique dans ce domaine.

jeudi 30 novembre 2017

Porrentruy accueillera un congrès de haut vol sur la cybersécurité

Des experts de renommée internationale sont attendus du 6 au 8 décembre dans le Jura.
La Suisse se profile de plus en plus dans le domaine de la cybersécurité. Via les entreprises actives dans ce domaine. Mais aussi par les conférences qu’elle accueille. Trois semaines après la conférence Black Alps qui s’est tenue à Yverdon, c’est Porrentruy (JU) qui sera l’hôte, du 6 au 8 décembre, d’une manifestation de haut vol concernant la cybersécurité, baptisée Cybersecurity – Switzerland.
La rencontre n’aura rien d’une partie de campagne, au vu de la liste des orateurs qui seront présents dans la ville jurassienne. S’y rendront ainsi, par exemple, Mauro Vignati, responsable de la cybersécurité au sein de la Confédération, Costin Raiu, directeur de la recherche chez Kaspersky Lab, Xavier Guimard, directeur suppléant du Service des technologies et des systèmes d’information de la sécurité intérieure à la gendarmerie nationale, Christos Tsolkas, vice-président de Philip Morris International, ou encore Solange Ghernaouti, directrice du Swiss Cybersecurity Advisory & Research Group à l’Université de Lausanne.

«Un endroit à taille humaine»

Question pratique tout d’abord, pourquoi avoir choisi Porrentruy et non Lausanne, Genève ou Zurich pour cet événement? «Notre but était de trouver un endroit à taille humaine, où les invités se sentent à l’aise et puissent passer du temps à échanger entre eux, sans courir immédiatement à un autre événement, explique Laurent Chrzanovski, l’organisateur du congrès. Le réseautage est très important pour les participants. Et Porrentruy est de toute façon très bien desservie, n’étant qu’à une heure de l’aéroport de Bâle.»
La conférence se tiendra pour la première fois à Porrentruy, où elle devrait également avoir lieu lors des quatre années à venir. Un événement similaire a déjà lieu en Roumanie, mais aussi en Sicile. «Désormais, avoir trois endroits pour nos conférences nous permet d’aborder des questions macrorégionales concernant la cybersécurité. C’est très important, car les problématiques ne sont souvent pas les mêmes en Europe de l’Ouest ou de l’Est», poursuit Laurent Chrzanovski.

Sans but lucratif

A qui s’adresse cette conférence? «Notre organisation, la Swiss WebAcademy, est sans but lucratif, nous n’avons aucun produit ou service à vendre, précise l’organisateur. Cette conférence s’adresse avant tout à des dirigeants d’entreprise ou d’administration qui veulent se tenir au courant des dernières menaces. Nous leur offrons la possibilité de rencontrer des spécialistes de renommée internationale dans des domaines très différents. Car il est faux de penser que la cybersécurité est un concept unique: elle possède tellement de facettes et nous mettons à disposition des personnalités capables de partager leurs expériences et de répondre à des questions pointues.» Une centaine de participants sont attendus. L’inscription coûte entre 200 et 700 francs, selon les options retenues.

Plus d'informations à l'adresse suivante: https://cybersecurity-switzerland.ch

Source : Le Temps

Dans le cadre de ce congrès, la Swiss Webacademy, en collaboration avec la Municipalité de Porrentruy, propose une soirée de prévention, durant le Congrès de cybersécurité, pour adultes et entrepreneurs sur les dangers du net qui aura lieu le

Mercredi 6 décembre 2017, à la salle de l’Inter à Porrentruy

De 19h30 à 21h30, tous les adultes et entrepreneurs intéressés sont invités, à l’occasion d’une conférence publique, à venir découvrir le panorama actuel des principales menaces, à apprendre les attitudes correctes à adopter à la maison comme au travail.

mercredi 29 novembre 2017

Humains versus machines | IA 1


Source : Science4All

mardi 28 novembre 2017

Steve Jobs



Steve Jobs
Walter Isaacson
Le Livre de Poche; Édition : Reprint (3 octobre 2012)
952 pages



Présentation de l'éditeur
À partir d'une quarantaine d'interviews exclusives et de multiples rencontres avec sa famille, ses proches, ses collaborateurs, ses amis comme ses adversaires, Walter Isaacson a reconstitué d'une façon magistrale et passionnée la vie, l'œuvre et la pensée du fondateur d’Apple, l’un des plus grands innovateurs et visionnaires de notre époque.

lundi 27 novembre 2017

Comprendre le Deep Learning


Comprendre le Deep Learning: Une introduction aux réseaux de neurones
Jean-Claude Heudin
Science eBook (2 novembre 2016)
178 pages

Présentation de l'éditeur
Après des résultats spectaculaires, dont la victoire d'AlphaGo sur le meilleur joueur mondial de Go, le Deep Learning suscite autant d'intérêts que d'interrogations. Inspiré au départ par une métaphore biologique, celle du cerveau, le domaine des réseaux de neurones est devenu l'un des principaux axes de recherche de l'intelligence artificielle. Quel que soit le secteur d'activité, pas un seul en effet ne semble échapper aux applications du Deep Learning.
Quels sont les principes des réseaux de neurones ? Comment fonctionnent-ils ? Quand et pourquoi les utiliser ? Sont-ils simples à mettre en oeuvre ? Qu'est-ce qu'on entend réellement par Deep Learning ? Jean-Claude Heudin propose avec ce livre de répondre à ces questions. Dans un style direct et richement illustré, les explications sont abordables par le plus grand nombre, avec une mise en pratique au travers d'exemples. Pour comprendre le Deep Learning, nul besoin ici d'un fort niveau en mathématiques. Les principes de calcul sont réduits à des opérations simples et les exemples de programmation sont accessibles. Ce livre s'adresse à tous ceux qui souhaitent comprendre concrètement les enjeux du Deep Learning.

dimanche 26 novembre 2017

The Manga Guide to Microprocessors


The Manga Guide to Microprocessors
Michio Shibuya et al.
No Starch Press (29 août 2017)
264 pages

Présentation de l'éditeur
Ayumi is a world-class shogi (Japanese chess) player who can’t be beaten—that is, until she loses to a powerful computer called the Shooting Star. Ayumi vows to find out everything she can about her new nemesis. Lucky for her, Yuu Kano, the genius programmer behind the Shooting Star, is willing to teach her all about the inner workings of the microprocessor—the “brain” inside all computers, phones, and gadgets.
Follow along with Ayumi in The Manga Guide to Microprocessors and you’ll learn about:

  • How the CPU processes information and makes decision
  • How computers perform arithmetic operations and store information
  • logic gates and how they’re used in integrated circuits
  • the Key components of modern computers, including registers, GPUs, and RAM
  • Assembly language and how it differs from high-level programming languages
Whether you’re a computer science student or just want to understand the power of microprocessors, you’ll find what you need to know in The Manga Guide to Microprocessors.

samedi 25 novembre 2017

Darwin, bit à bit …

La biologie évolutive vise à comprendre les scénarios et les mécanismes de l’évolution des espèces. En étudiant l’évolution des systèmes biologiques, on peut remonter le temps, essayer de comprendre les biologies du passé (voir l’article avec Allessandra Carbone). La simulation numérique joue un rôle essentiel dans ce domaine. Quand les impacts sur notre planète de la vie humaine (l’ère de l’anthropocène) sont considérables, catastrophiques, voire suicidaires, il devient essentiel de savoir prédire les évolutions de systèmes biologiques. La biologie évolutive nous aide à imaginer les futurs possibles. Guillaume Beslon et Dominique Schneider traitent de ce sujet vital. .

Lire l'article de Serge Abiteboul et Thierry Viéville sur Binaire.

vendredi 24 novembre 2017

Homo Numericus

Maîtriser le numérique pour ne pas le subir, c’est ce que propose cette exposition itinérante. Au travers d’animations ludiques (danse avec le robot Poppy, jeux de logique, écran interactif, application collaborative, visite virtuelle avec casque immersif…), elle aide le visiteur à se familiariser avec les concepts sur lesquels repose l’informatique (les informations, les langages, les algorithmes et les machines) et le sensibilise aux enjeux du numérique, pour l’aider à devenir un citoyen éclairé sur ces questions.

Voir le site de l'expo

mercredi 22 novembre 2017

Android sait où vous êtes, partout, tout le temps, même si vous avez désactivé l'option de localisation

Vous pourrez désactiver toutes les fonctions possibles, cesser d'utiliser vos applications, enlever votre carte SIM... si vous trimballez votre téléphone Android dans votre poche, Android le saura.
Depuis janvier, Google s'est mis à utiliser les identifiants des téléphones Android comme «un signal supplémentaire pour augmenter davantage la vitesse et la performance du système de messagerie», a déclaré un porte-parole du géant du web à Quartz. Or cette collecte passe par les antennes-relais de téléphonie mobile les plus proches et renvoie les coordonnées à Google, qui gère la structure Alphabet, elle-même derrière Android.

Une localisation forcée qui n'est pas sans risque

De cette façon, Google a accès aux données concernant la position et les mouvements des utilisateurs d'Android, le tout dans un rayon approximatif de 400m, qui se réduit considérablement dans les zones urbaines où les tours sont plus nombreuses et permettent une localisation triangulaire plus précise.
Selon le porte-parole, les données sont cryptées et n'ont jamais été conservées, et Google aurait prévu d'arrêter la retransmission des identifiants cellulaires d'ici la fin du mois.
Quartz souligne les risques accrus qu'impliquent cette localisation contrainte pour les forces de police ou les personnes victimes de violences domestiques, dont les coordonnées pourraient être aisément récupérées pour peu que leur téléphone ait été piraté ou affecté par un logiciel espion.
Ces révélations interviennent alors que d'autres compagnies ont été critiquées pour la négligence avec laquelle elles traitent la vie privée de leurs clients. En avril, Uber avait trouvé le moyen d'identifier les utilisateurs d'iOS (Apple) même après suppression de l'application, et traçait jusqu'à fin août la localisation des passagers une fois leur course terminée. Une étude de 2015 révélait déjà que des applications comme Angry Birds, Pandora ou Candy Crush passaient outre les autorisations de localisation. L'option n'apparaît plus que comme une vignette sans garantie.

Un business à plusieurs milliards

«Cela semble assez intrusif de la part de Google de collecter de telles informations, qui ne sont utiles pour les réseaux d'opérateurs téléphoniques que lorsqu'il n'y a pas de carte SIM ou de services activés», commente Matthew Hickey, co-fondateur de la Hacker House, une entreprise de sécurité basée à Londres. De fait, ces informations constituent un véritable business pour des applications ou des sociétés (comme Facebook ou Alphabet, dont les valeurs cumulées sont estimées à 12.000 milliards de dollars), qui peuvent les revendre ou les acheter pour mieux cibler leurs clients. Le service SafeGraph avait ainsi collecté pour le seul mois de novembre 2016, aux États-Unis, l'équivalent de 17 milliers de milliards de données ponctuelles de smartphones.
Attendre un minimum d'intimité sur nos smartphones devient «à la limite du délirant», ironise Slate.com. Et de conclure:
«Si vous voulez être sûr d'être véritablement protégé contre le pistage indésirable de vos données personnelles, la seule option garantie est d'éteindre votre téléphone, d'enlever la batterie, et de le laisser à la maison.» Restera votre adresse.

Source : Slate.fr

mardi 21 novembre 2017

Les clouds: un ciel sans nuage?

Le cloud computing (en bon français "l’informatique dans les nuages") occupe désormais notre quotidien. Avec nos smartphones, nos tablettes ou nos ordinateurs, nous consultons sans cesse des banques de données diverses: courriels, news, météo, musique, films… Mais nous trimbalons aussi notre petit panier partout, avec nos albums photos et autres documents, un panier dans les nuages dont nous pouvons partager le contenu avec des collègues ou des amis. Ces données stockées dans des clouds sont-elles bien sécurisées? Ces clouds sont-ils pratiques? Quelle est leur capacité de sauvegarde? A ces questions très concrètes, ABE vous offre un test pour y répondre. Le stockage, le traitement et le partage de nos données ont un coût et des conséquences. Avec quels effets sur l’environnement, quand on sait que les serveurs répartis dans le monde consomment ensemble plus d’électricité qu’un pays comme l’Allemagne?

A voir ce soir sur RTS 1, dans l'émission A bon entendeur

vendredi 17 novembre 2017

La carte de l'informatique

jeudi 16 novembre 2017

TECH Supercalculateurs : la Chine règne en maître

Non contente de posséder les deux supercalculateurs les plus puissants de la planète, la Chine écrase les États-Unis dans le dernier top 500, avec 202 machines présentes dans ce classement, contre 143 pour son rival.

Lire l'article de Marc Zaffagni sur Futura-Sciences.

jeudi 9 novembre 2017

L'effrayant système de Facebook pour déterminer les «personnes que vous connaissez peut-être»

Le système de suggestions de contacts sur Facebook est bien mystérieux, pour ne pas dire carrément flippant. La section «Vous connaissez peut-être» (ou «People you may know» en anglais) vous propose en effet une liste de personnes que vous pourriez avoir rencontrées et souhaiteriez donc ajouter à votre réseau. Pour déterminer les profils qui apparaîtront dans cette fameuse section, le réseau social utilise un algorithme ultra-pointu qui fait l'objet de nombreux fantasmes.

Lire l'article sur Slate.fr

vendredi 3 novembre 2017

StarCraft : les humains meilleurs que les IA, pour le moment...

À l'occasion du premier tournoi opposant des humains à des intelligences artificielles dans des parties de Starcraft, un joueur professionnel a battu quatre IA, dont celle développée par Facebook. Contrairement aux échecs ou au jeu de go, les humains ont encore le dessus sur l'intelligence artificielle (IA) avec le jeu vidéo Starcraft. Une compétition opposant des joueurs professionnels de ce jeu de stratégie en temps réel à plusieurs IA s'est tenue en début de semaine à Séoul, en Corée du Sud, et a vu la domination sans équivoque d'un humain. Song Byung-gu, l'un des meilleurs joueurs actuels de Starcraft, a remporté toutes ses parties contre quatre agents informatiques (bots en anglais) différents.
Il s'agissait d'IA développées par des spécialistes en Australie, Corée et Norvège ainsi que « CherryPi », entrainée par Facebook. C'est la première fois que ce concours qui existe depuis 2010 met aux prises des humains contre des machines. Les parties furent courtes (10,5 mn maximum) et les IA n'ont semble-t-il pas fait preuve d'une grande audace dans leur stratégie comme l'explique le MIT Technology Review. Mais tout de même, les machines ont montré des dispositions intéressantes dans leur système de défense.

Starcraft, un défi majeur pour l’intelligence artificielle

Starcraft est considéré comme le nouveau défi majeur pour la recherche en intelligence artificielle. Contrairement au jeu de go où les protagonistes ont une vision complète du plateau, les jeux de stratégie imposent une information partielle sur ce que fait l'adversaire. La part d'incertitude est donc beaucoup plus importante. Pour les chercheurs, une IA capable de battre un humain à Starcraft sera en mesure d'accomplir des tâches complexes dans le monde réel.
Après avoir démontré sa supériorité au jeu de go, DeepMind, filiale d'Alphabet (Google), a décidé de relever ce défi. L'une des clés de la victoire d'AlphaGo est que le programme a pu s'améliorer en ingurgitant des milliers de parties de go. Or, une telle masse de données n'est pas encore disponible pour Starcraft. Mais cela va changer. Cet été, DeepMind et Blizzard Entertainment (éditeur de ce jeu de stratégie en temps réel) ont annoncé la mise à disposition d'une interface de programmation (API) d'apprentissage automatique (machine learning) ainsi qu'une base de données de 65.000 parties anonymes de Starcraft II pour entraîner les IA. Les progrès ne devraient pas tarder à se faire sentir. Dès lors, ce ne sera plus qu'une question de temps avant que le règne des humains sur Starcraft ne soit sérieusement contesté.

Source : Marc Zaffagni, Futura_sciences