Le cyberblog du coyote

 

Extra

Editorial

Ce blog a pour objectif principal d'augmenter la culture informatique de mes élèves. Il a aussi pour ambition de refléter l'actualité technologique dans ce domaine.

vendredi 15 novembre 2019

Métiers du big data : combien gagnent les spécialistes des données ?

Data scientist, data analyst, consultant en cyber-sécurité... Ces métiers n'existaient pas il y a vingt ans, mais ils sont désormais incontournables. Et offrent de belles perspectives à ceux qui s'y engagent.

Voir le reportage de LCI

vendredi 1 novembre 2019

Les étudiants en informatique ignorent leurs talents

Les entreprises faisant face à la pénurie de profils IT courtisent même les candidats les plus juniors. Un investissement pour leur avenir. Et pour leur image.

Lire l'article de Julie Eigenmann sur Le Temps

samedi 26 octobre 2019

Informatique : 5 métiers d'avenir qui recrutent

Le secteur de l'informatique se porte très bien et poursuit sa croissance en cette fin d'année 2019. Vous êtes intéressé par les technologies de l'information ? C'est le moment de postuler ! Zoom sur 5 métiers de l'IT parmi les plus convoités des recruteurs.

Lire l'article de Théo Chevalier sur RégionsJob

mardi 15 octobre 2019

Les entreprises s’arrachent les jeunes informaticiens

La 37e édition du Forum EPFL s’est tenue la semaine dernière au SwissTech Convention Center. Les étudiants de l’école polytechnique et les recruteurs se sont rencontrés sur les stands des entreprises jeudi et vendredi. Constat: ces dernières déroulent le tapis rouge aux jeunes issus des filières informatiques.

Elles représentent toutes une industrie différente, mais elles recherchent toutes la même chose. La semaine passée, 190 entreprises étaient présentes au SwissTech Convention Center à l’occasion de la 37e édition du Forum EPFL pour tenter d’attirer de nouvelles recrues. Le constat est net: tournant numérique oblige, de l’agroalimentaire à l’industrie du luxe, en passant par la banque, l’audit et les pharmas, on s’arrache les étudiants issus des sciences de l’informatique.
Les étudiants fourmillaient jeudi et vendredi dernier entre les stands du forum, qui se présente comme «le plus grand salon de recrutement d’Europe». Les uns s’étaient mis sur leur trente et un, dans l’espoir de décrocher un stage ou un emploi. Les autres se baladaient et venaient «juste voir», sans autre but que d’établir un contact, à l’instar de ces trois étudiants de master en génie chimique et biotechnologique: «De toute façon, ce qui est le plus recherché ici, ce sont les data scientists.»

L’hégémonie des sciences de l’informatique

Data science, la science des données en français, est une sous-branche de l’informatique qui consiste à analyser des données de masse et à en extraire des informations. Le constat dressé par les trois étudiants se confirme auprès des entreprises, qui recherchent ardemment des spécialistes de data science. Mais pas seulement: on court aussi après des experts de computer science, de software engineering, de machine learning et d'IT (littéralement: informatique, développement de logiciels, apprentissage automatique – une des branches de l’intelligence artificielle – et technologie de l’information). Des branches devenues cruciales à l’heure du tournant numérique imposé aux sociétés.

Les entreprises partent à la chasse

Non seulement ce type de profils ont la cote, mais surtout ils ne sont pas aisés à recruter. Jennifer Naim, spécialiste en ressources humaines chez Sicpa, active dans les systèmes d’authentification, témoigne: «Nous sommes surtout connus pour nos activités en lien avec les encres de sécurité, mais nous avons de plus en plus de besoins dans le digital et dans le software engineering. Nous sommes particulièrement proactifs dans le recrutement de ce type de profils fortement demandés sur le marché du travail.»
Un constat partagé par Vincent Mivelaz, responsable des ressources humaines chez le spécialiste vaudois de la sécurité numérique Kudelski: «Le marché est sec, parce que la concurrence entre les entreprises est énorme et qu’elles recherchent toutes ces nouvelles compétences – particulièrement dans le domaine de la cybersécurité. Nous avons donc adapté notre manière de recruter: nous ne pouvons pas simplement attendre que les postulations arrivent, nous devons aussi nous-mêmes chasser les candidats.»
«Les personnes issues des domaines de l’informatique sont compliquées à recruter», confirme Franck Guérin, directeur de Continuum International, cabinet de chasseurs de têtes en Suisse romande et en France. D’une part, parce que le nombre de professionnels disponibles est faible par rapport à la forte demande des entreprises. «D’autre part, parce que, lassées d’être assaillies de sollicitations, notamment sur LinkedIn, ces personnes ne sont pas facilement atteignables», poursuit le chasseur de talents.

Tapis rouge pour les informaticiens…

En somme, dans le domaine de l’informatique, ce sont souvent les entreprises qui partent à la recherche des candidats, plutôt que l’inverse. Les intéressés confirment: «Tout le monde nous recherche. D’ailleurs, partout où on va, on reçoit des trucs gratuits!» rigole Lukas, étudiant de master en computer science. Et ils ont l’embarras du choix, leur discipline pouvant s’appliquer à tous les secteurs. Lui, comme les autres étudiants de ce master rencontrés par Le Temps, se dit confiant: «Je ne sais pas pour quelle boîte je vais travailler, mais je sais que je trouverai sans problème un emploi.»

… Mais pas pour les autres

L’avenir semble moins radieux pour d’autres disciplines de l’EPFL. «Ce n’est pas du tout facile de trouver un travail dans ma branche!» regrette une docteure en sciences et ingénierie de l’environnement qui recherche activement un emploi. L’amie qui l’accompagne, issue de la même branche, abonde dans son sens: «A l’EPFL, on nous dit que toutes les portes s’ouvriront à nous à la sortie de nos études, mais ce n’est pas vrai!»
Elle soupire: «Si je devais refaire ma vie, je choisirais computer science…»

Source : Camille Chappuis, Le Temps

jeudi 25 avril 2019

Big Data : les métiers vers lesquels s'orienter

5 ans après son avènement, vous avez compris que le Big Data est une tendance de fond, pas juste un phénomène de mode. Vous avez compris que vous pouvez y bâtir une carrière. Dans cette chronique, vous allons revenir sur l'orientation dans le Big Data. En particulier, vous apprendrez les 6 principaux métiers du Big Data et les compétences requises par chacun d'entre eux.

Article du Parisien Etudiant proposé par Juvénal CHOKOGOUE, consultant et auteur du livre « Hadoop – Devenez opérationnel dans le monde du Big Data »

lundi 11 mars 2019

Pourquoi les filles ont délaissé l’informatique

C’est un fait qui saute aux yeux de tout organisateur de salon d’orientation post-bac ou de journées portes ouvertes en école d’ingénieurs : les garçons sont largement plus nombreux que les filles à se presser autour des stands dédiés aux métiers du numérique. On pourrait croire qu’il en a toujours été ainsi. D’ailleurs, cet état des lieux est ancré dans les mentalités, la figure du « geek » se déclinant encore souvent au masculin.
Cela ferait presque oublier qu’aux débuts de ce qu’on appelait l’« informatique », de nombreuses mathématiciennes ont joué un rôle clé. Parmi ces grandes figures, on peut citer Grace Hopper, qui a imaginé la notion de compilateur et en a fait le premier prototype en 1952. C’est une femme, Mary Keller, qui a soutenu la première thèse en informatique, en 1965.

Lire l'article de Chantal Morley sur TheConversation.

lundi 19 mars 2018

Bienvenue dans la vraie vie d’un youtubeur professionnel

Il y a deux ans, Will Lenney a quitté son job d'été dans un club de golf sur le thème des dinosaures, dans sa ville natale de Whitley Bay, au nord-est de l’Angleterre. À l’époque, son patron le traitait de « mou du cul ». Aujourd’hui, Will passe six jours par semaine dans sa chambre, et son attention navigue entre l’écran de son ordinateur et celui de son téléphone. Mais quand il allume la caméra qui se trouve dans un coin de son bureau, plus d’un million de personnes sont là pour le regarder. Et tous ces gens veulent savoir ce qu'il a à dire.

Lire l'article de Joe Zadeh sur Vice.com

samedi 4 mars 2017

Les perles des entretiens autour de l’informatique

Comment définir l’informatique. La question est complexe, les réponses parfois passionnelles. Le Conseil scientifique de la Société informatique de France (SIF) a réfléchi collectivement sur ce sujet et a élaboré un texte : Informatique — quèsaco ?

Cependant une telle description « de l’intérieur » de l’informatique ne peut qu’être réductrice. C’est pourquoi, pour la complémenter, binaire s’est lancé dans une peinture « impressionniste » du domaine, qui le décrit par petites touches, à travers les visions personnelles de chercheurs et chercheuses brillants, de domaines variés : agriculture, philosophie, archéologie… Ils nous racontent leurs passions et toutes les richesses de l’informatique, cette science et cette technique au cœur du monde numérique. L’ordinateur est general-purpose – c’est une machine à tout faire. Les rencontres des sciences et de l’informatique, que nous vous proposons, illustrent parfaitement cette réalité.

Ne ratez pas les perles que sont ces entretiens autour de l’informatique sur Binaire.

jeudi 1 septembre 2016

Des hackers sous contrat

Stephan Rickauer et son équipe traquent les failles de sécurité chez Swisscom, dans les réseaux, les prestations et les applications. Ces collaborateurs du service de sécurité informatique travaillent de façon non conventionnelle: ils procèdent comme des cybercriminels.

Lire l'article sur swisscom.ch

jeudi 22 janvier 2015

Entretien autour de l’informatique : Olivier Marti, climatologue

Selon l'Agence américaine océanique et atmosphérique et la Nasa, l'année 2014 a été la plus chaude sur le globe depuis le début des relevés de températures en 1880. (Voir l'article de l'Obs). Depuis les débuts de l'informatique, la climatologie se nourrit des progrès de l'informatique et du calcul scientifique, et en même temps leur propose sans cesse de nouveaux défis. Dans un entretien réalisé par Christine Froidevaux et Claire Mathieu, Olivier Marti, climatologue au Laboratoire des Sciences du Climat et de l’Environnement, explique ses recherches en calcul scientifique et développement de modèles pour la climatologie, un domaine exigeant et passionnant. <

Lire l'article sur Binaire.

jeudi 4 décembre 2014

Barbie est moins conne qu'on le dit

Lorsque Casey Fiesler, Doctorante en Sciences Informatiques, a vu les fils de ces média sociaux déborder d'indignation à propos de l'incommensurable maladresse de la bande dessinée « Barbie: I Can Be a Computer Engineer » elle a fait une chose tout à fait constructive et utile pour toutes et tous nos enfants. Elle a réécrit ce qu'aurait du être une telle histoire. Et met en partage « Barbie, remixed : je peux (vraiment !) être ingénieure en informatique ». Un auteur du blog voisin bigbrowser.blog.lemonde.fr nous explique sa démarche.
À notre tour* d'aider parents et enfants à ne pas être victimes de tels poncifs. À réaliser que nous avons besoin des deux moitiés de l'humanité à égalité pour avancer au mieux sur tous les sujets. Voici la version française, à lire, offrir et partager sans modération ! Même la Mère ou le Père Noël pourrait glisser ces huit feuillets au pied du sapin.

*La traduction du travail de Casey Fiesler a été faite par Provence Traduction avec le soutien d'Inria.

mercredi 21 mai 2014

Le président Obama demande aux jeunes Américains d'apprendre l'informatique


Appel lancé en décembre 2013.

dimanche 17 février 2013

Etes-vous assez intelligent pour travailler chez Google ?

En tête du Top 50 des employeurs les plus attractifs au monde, Google est vue comme l'entreprise idéale par bon nombre de jeunes candidats et ingénieurs, pour son environnement de travail "détendu et créatif, son ambiance internationale et ses produits innovants." Mais intégrer ce petit paradis professionnel n'est pas à la portée de tous. On compte 1 seul sélectionné pour 130 candidats. En témoigne l'ouvrage de William Poundstone récemment traduit en français : "Êtes-vous assez intelligent pour travailler chez Google ? ", qui recense tout un tas de questions et problèmes mathématiques posés aux candidats lors d'entretiens d'embauche chez Google mais aussi chez Apple ou Microsoft...

Un florilège d'étranges questions

Des questions de plus en plus ardues au fil des années voire carrément délirantes selon l'auteur, qui explique ce phénomène par la crise. Les entreprises, se retrouvant devant un grand nombre de candidats très qualifiés, finissent par adopter des procédures de sélection parfois invasives... Ainsi William Poudstone identifie plusieurs types de questions, certaines assez classiques et d'autres parfois inattendues.

  • D'abord il y a les questions "comportementales" plutôt clichées du type : "Quel est le plus grand échec de votre vie ?" ou "Parlez-moi d'une situation où vous ne pouviez absolument pas vous entendre avec un membre de l'équipe".
  • Puis il y a les questions relatives à l'entreprise : "Comment décririez-vous Whole Foods à une personne de passage venant d'un autre pays ?" ou "Quels défis Starbucks devra-t-il relever dans les dix prochaines années ?"
  • Ensuite, cela se corse avec les épreuves pratiques, les "work sampling", qui visent à permettre aux candidats de faire une démonstration de leur savoir-faire... Les juristes devront rédiger un contrat, les programmeurs écrire du code... Mais tout bon professionnel peut s'en sortir.
  • Mais Google a aussi son lot de questions classiques voire quasiment ésotériques qui ont fait sa réputation (réponses page 231 du livre) comme "Concevez un plan d'évacuation pour San Francisco", "Utilisez un langage de programmation pour décrire un poulet", "Si vous étiez un personnage de bd, qui seriez-vous et pourquoi ?" ou encore "Quelle est la plus belle équation que vous ayez jamais vue ?".
  • Enfin, il y a les questions ouvertes "qui mettent l'intelligence au défi", une spécialité de la firme de Mountain View. La marque la plus chère au monde (86 milliards de dollars) ne peut en effet pas se permettre de recruter n'importe qui et raffole des énigmes et problèmes logiques, physiques ou mathématiques... Exemple avec un recruteur qui écrit sur un tableau cette suite de nombres : 10, 9, 60, 90, 70, 66. La question est : quel est le nombre suivant dans cette suite ? Autre question :"Quand le vent souffle, est ce qu'un vol aller-retour en avion prend plus de temps, moins de temps ou le même temps ?" Plus difficile : "Vous rapetissez jusqu'à la taille d'une pièce de 5 cents et êtes projeté dans un mixeur. Votre masse est réduite, si bien que votre densité n'est pas modifiée. Les lames entre en action dans 60 secondes. Que faites-vous ?"

Un jeu qui en vaut la chandelle

Les recruteurs de Google "ne sont pas des gens chaleureux" rapporte une candidate à William Poundstone. Voire même "apathiques". Google cultive intentionnellement ce mystère en ne donnant pas d'indication aux candidats sur la validité de leurs réponses car bien souvent, il existe plusieurs réponses pour une seule question. Mais le jeu en vaut la chandelle. Une fois intégrés, les avantages sont plutôt délirants pour les employés. Le "projet 20%" permet par exemple aux ingénieurs de consacrer une journée par semaine au projet de leur choix. De ce temps libre sont nés Google News, Google Maps ou encore Google Voice. Sans compter d'autres très bons côtés comme les 5 mois de congé maternité avec 100% du salaire, 7 semaines de congé parental pour tous ses salariés, le buffet traiteur gratuit, le pressing sur site, les navettes avec connexion wifi, etc etc. De quoi vous faire oublier ce mauvais moment à passer qu'est l'entretien.
Avec cette bible, les processus de sélection de la Sillicon Valley n'auront plus de secret pour vous. Et si l'entretien tourne mal, que vous "séchez", William Poundstone vous donne quelques astuces. Car comme l'explique un recruteur Google : "l'objectif est de découvrir à quel moment les candidats sont à court d'idées." Pour être recruté, le plus tard est sans aucun doute le mieux !

Source : Blog-emploi.com

mardi 13 novembre 2012

Big Data

L'apparition du Big Data, autrement dit la gestion de données très volumineuses, bouleversent la manière de les traiter, et donc les métiers y afférant.
Les données sont le terreau de notre compréhension du monde. C'est sur elles que nous bâtissons des métriques pour évaluer rationnellement nos décisions, et donc les améliorer. L'apparition de données très volumineuses (Big Data) sera l'un des challenges des prochaines années, mais elle entraine aussi des bouleversements sur la manière de traiter ces données, et donc sur les métiers y afférant.

BOULEVERSEMENTS INFORMATIQUES

La chute vertigineuse du prix des systèmes de stockage de données et des plateformes de calcul ouvre des horizons encore peu explorés : ce qui coûtait des sommes folles il y a encore dix ans, est accessible pour quelques milliers d'euros aujourd'hui ; nous pouvons collecter et traiter des données gigantesques sur de nombreuses machines à faible coût.
Car c'est bien là l'enjeu majeur de cette nouvelle révolution numérique : l'exploitation de ces données volumineuses s'accompagne d'un coût de développement logiciel (et donc humain) bien supérieur. En effet, les logiciels scientifiques ne sont pas encore adaptés à ces nouveaux environnements de calcul ; il faut alors soi-même re-développer la logique d'exploitation du matériel informatique.
Par ailleurs, les outils de reporting doivent également être repensés. Pour mieux comprendre les données et évaluer les résultats de nos calculs, il devient nécessaire de développer de nouveaux outils de visualisation des résultats, par exemple au travers d'applications web dédiées au reporting.

BOULEVERSEMENTS MATHEMATIQUES

La compréhension scientifique d'un phénomène consiste souvent à déterminer l'effet quantitatif de différents facteurs sur celui-ci. C'est par exemple le cas en marketing, lorsque nous cherchons à comprendre l'effet du salaire sur l'attrait du consommateur pour un produit. Dans ce contexte, les modélisations proposées sont souvent simples (modèles linéaires) afin de permettre d'isoler et de quantifier l'effet d'une variable.
La complexité et la richesse des "Big Data" nous incitent cependant à abandonner le fantasme de comprendre le modèle mathématique sous-jacent. Celui-ci devient alors une boite noire, plus performante dans la prévision, mais qui ne permet plus d'isoler l'effet de chacune des variables. Ces nouveaux modèles mathématiques, plus complexes, font appel à des connaissances avancées.

CONNAISSANCES PLURI-DISCIPLINAIRES

Les nouveaux enjeux de l'analyse des données demandent donc à la fois des connaissances étendues en mathématiques, en informatique, et de l'expertise métier (connaissance des pratiques du secteur, etc), car avant de trouver les bonnes réponses, il faut se poser les bonnes questions. Ces nouveaux besoins pluri-disciplinaires enrichissent le travail de l'analyste mais restreignent sensiblement la quantité de personnes pouvant adresser ces questions.

Source : Le Monde

vendredi 20 juillet 2012

Les études en informatique à l'EPFL

vendredi 13 avril 2012

Des métiers d'avenir

CareerCast.com a classé 200 emplois aux Etats-Unis du meilleur au moins bon sur la base de cinq critères : les exigences physiques, l'environnement de travail, le revenu, le stress et les perspectives d'embauche. Pour compiler cette liste, l'entreprise a principalement utilisé les données du Bureau of Labor Statistics et d'autres organismes gouvernementaux. Voici les 15 meilleurs emplois :

  1. Ingénieur Logiciel
  2. Actuaire
  3. Directeur des Ressources Humaines
  4. Hygiéniste dentaire
  5. Planificateur financier
  6. Audiologiste
  7. Ergothérapeute
  8. Chef de publicité en ligne
  9. Analyste de systèmes informatiques
  10. Mathématicien
  11. Orthophoniste
  12. Optométriste
  13. Kinésithérapeute
  14. Pharmacien
  15. Web Developer
Vous trouverez la liste complète sur le site du Wall Street Journal.

mercredi 16 novembre 2011

Community manager

Le gestionnaire de communauté, ou le Community Manager, est un nouveau métier qui a pour but d'animer et de fédérer pour une société ou une marque les échanges entre internautes utilisant les service web tel que les réseaux sociaux et de faire respecter les règles de bonne conduite au sein de cette communauté.

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