mardi 2 février 2010
Par Didier Müller,
mardi 2 février 2010 à 08:37
- Drôles de statistiques
Une étude de l'université de Stanford (Californie) s'est concentrée sur la manière dont notre cerveau masculin ou féminin traite les blagues et l'humour en général. On a découvert que les femmes peuvent effectivement mettre davantage de temps à comprendre une histoire drôle (la différence est toutefois minime) qu'un homme et s'attendre un peu moins à une bonne chute, mais on a aussi montré qu'elles y prennent plus de plaisir que ne le fait le sexe masculin.
C'est en montrant des images humoristiques tout en observant les cerveaux sous un scanner IRM que l'on a noté la différence au niveau de l'activité des régions du cerveau. Les femmes semblent également préférer l'humour sophistiqué (jeux de mots, humour narratif ...) par rapport à un humour simple (comme rire de la chute de quelqu'un).
Source : Sur-la-Toile
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mercredi 27 janvier 2010
Par Didier Müller,
mercredi 27 janvier 2010 à 13:01
- Drôles de statistiques
Pour un homme, le fait de partager le lit avec quelqu'un accroît les risques de diminution de performances cognitives. Les hommes qui ne dorment pas seuls ont leur sommeil perturbé, qu'il y ait câlins ou non. Dormir avec quelqu'un perturberait les capacités mentales pour le lendemain. Le manque de sommeil accroît aussi significativement les hormones de stress. Pour les femmes par contre, ce problème n'apparaît pas autant, car elles dorment plus profondément. Les femmes seraient plus habituées à des perturbations en raison de leurs vies typiques : élever des enfants, règles, ménopause...
Ces résultats sont les conclusions d'une étude de l'université de Vienne qui a surveillé le sommeil de jeunes couples sans enfants et à qui on a demandé successivement de passer 10 nuits ensemble ou 10 nuits séparément avant de passer des tests cognitifs quotidiennement. Les femmes obtiennent aussi un meilleur résultat pour se souvenir des rêves après une nuit passée seule ; les hommes, eux, après une relation sexuelle.
Source : Sur-la-Toile
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lundi 11 janvier 2010
Par Didier Müller,
lundi 11 janvier 2010 à 20:45
- Drôles de statistiques
C'est une moyenne, évidemment. Une étude marketing a permis d'estimer que l'homme moyen pense à l'acte sexuel environ 13 fois par jour, soit presque 5000 fois par an. Cette étude d'une société de recherche en marketing a également montré qu'en dépit des différences dans la quantité de temps durant lequel un homme pense au sexe et le fait vraiment, les trois quarts restent satisfaits des rapports (sexuels) qu'ils ont.
Les femmes ne sont, elles, que 58 % à penser de même. 43 % des couples admettent qu'il y a parfois des tensions sur les désirs de sexe ; les hommes sont plus souvent « demandeurs ». Les chercheurs ont noté que trois quarts des hommes pensent qu'un dîner aux chandelles et un massage relaxant sont une bonne entrée en matière. Les femmes préfèrent mettre de la musique romantique ou cuisiner le plat favori de leur compagnon.
Source : Sur-la-Toile
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dimanche 3 janvier 2010
Par Didier Müller,
dimanche 3 janvier 2010 à 12:50
- Drôles de statistiques
Une étude spécialisée sur le sommeil s’est concentrée sur le lien entre la santé mentale des adolescents et leur qualité de sommeil. On a regardé les habitudes de plus de 15000 adolescents américains : la moyenne de sommeil était de 7 heures et 53 minutes, soit moins que les neuf heures recommandées.
Les adolescents qui prennent l’habitude de se coucher après minuit sont 25 % plus susceptibles de souffrir de dépression et d’attenter à leur vie par rapport à ceux qui se couchent à 10h00 ou plus tôt. Pour ceux qui ne dormaient que 5 heures ou moins par nuit, le risque de dépression était accru de 75 % (et 48 % pour le risque d’en vouloir à sa vie). D'autres études ont montré que le manque de sommeil conduit à des déséquilibres hormonaux et des troubles mentaux (dépression, etc.) sur le long terme.
Source : Sur-la-Toile
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mercredi 23 décembre 2009
Par Didier Müller,
mercredi 23 décembre 2009 à 17:46
- Drôles de statistiques
Une étude réalisée dans le cadre du jeu de rôle massivement multijoueur EverQuest II brise quelques stéréotypes. Ce sont bien les hommes qui sont les plus nombreux à jouer, mais contrairement à ce que l'on pourrait croire, ce sont les femmes qui y passent le plus de temps. En effet, la gent féminine y passe en moyenne 29 heures par semaine, contre 25 chez les hommes, les joueurs les plus acharnés y passant respectivement 57 h contre 51 h.
Autre surprise, l'âge des joueurs se situe en moyenne à 31 ans.
Source : Sur-la-Toile
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jeudi 17 décembre 2009
Par Didier Müller,
jeudi 17 décembre 2009 à 12:56
- Drôles de statistiques
Une étude danoise publiée au Royaume-Uni suggère en effet que les gens qui paraissent plus jeunes que leur âge aient plus de chances de vivre longtemps. Les chercheurs danois ont réalisé depuis 2001 des tests physiques et cognitifs sur plus de 1800 paires de jumeaux de plus de 70 ans. Ils ont également pris des photographies de leurs visages. On demandait à d'autres gens de deviner l'âge réel des personnes photographiées. On regardait ensuite quels étaient ceux qui survivaient durant les 7 années suivantes.
C'est ainsi qu'après avoir écarté différents facteurs, il est apparu que ceux qui ont l'air plus jeune que leur âge ont tendance à survivre plus longtemps. Plus cette différence entre deux jumeaux était importante, plus l'effet sur la longévité l'était également. L'explication se trouverait au niveau de la longueur des télomères dans l'ADN.
Source : Sur-la-Toile
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jeudi 10 décembre 2009
Par Didier Müller,
jeudi 10 décembre 2009 à 11:20
- Drôles de statistiques
Des chercheurs viennent de montrer que les jeunes adultes qui entraînent leurs corps régulièrement ont de meilleurs résultats aux tests de QI et sont plus susceptibles d'aller à l'université. L'étude a en réalité tout simplement regardé les données statistiques de tests de QI et de forme physique de 1.2 million de Suédois qui devaient réaliser leur service militaire entre 1950 et 1976.
Le lien est manifeste entre la forme physique et les résultats aux tests de QI. Il s'avère ainsi que le lien le plus fort est celui qui relie la forme physique et la pensée logique ainsi que la compréhension verbale. Pour les chercheurs, une bonne forme physique signifie un coeur en bonne santé et une bonne capacité pulmonaire. Cela permet forcément une bonne oxygénation du cerveau. Il n'y a en effet pas de relation entre la force musculaire et le QI.
Les données sur les jumeaux ont permis de comprendre que ce sont les facteurs environnementaux et pas les gènes qui établissent ce lien entre forme physique et QI. Cette étude montre que la pratique sportive à l'école a une bonne raison d'être.
Source : Sur-la-Toile
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mardi 8 décembre 2009
Par Didier Müller,
mardi 8 décembre 2009 à 13:11
- Drôles de statistiques
Des scientifiques de l'Université de Montréal ont lancé une quête pour trouver des jeunes hommes qui n'avaient jamais regardé de porno de leur vie : peine perdue... Les chercheurs étaient en train de réaliser une étude pour comparer les opinions d'hommes qui avaient une vingtaine d'années et qui avaient, soit regardé de la pornographie soit jamais.
Le projet de base s'est arrêté lorsqu'aucun homme de la deuxième catégorie n'a pu être malheureusement déniché. Il s'est alors converti en une étude des habitudes des jeunes hommes qui, donc, regardent parfois de la pornographie. Sur 20 étudiants hétérosexuels choisis parmi les étudiants de l'université, en moyenne, la découverte de la pornographie s'effectue à 10 ans. 90 % de la consommation se fait sur Internet et 10 % à partir de locations de vidéos.
Les célibataires regardent en moyenne 40 minutes trois fois par semaine et ceux en couple 1.7 fois par semaine à raison de 20 minutes à chaque fois. L'auteur de l'étude a tenu à préciser que la pornographie ne modifie pas la perception des hommes sur les femmes et sur les relations qu'ils veulent avoir avec elles.
Source : Sur-la-Toile
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lundi 7 décembre 2009
Par Didier Müller,
lundi 7 décembre 2009 à 07:38
- Drôles de statistiques
Un généticien australien a passé en revue de nombreuses études qui traitaient de la taille moyenne des individus et ce que cela peut changer dans leur vie. Il a confirmé que l'inconvénient d'être grand est un plus grand risque de développer des cancers de la thyroïde, du sein, du pancréas, colorectal ou de la prostate.
L'avantage toutefois est que sur le plan social, chaque 10 cm de plus que la moyenne fait que (en moyenne toujours), le salaire s'accroît de 3 % ; c'est l'équivalent d'une moitié d'année d'éducation scolaire ou deux ans d'expérience au travail. De l'autre côté, les personnes plus petites ont non seulement l'inconvénient de gagner moins que les personnes de grande taille, mais ont plus de risques de développer de l'ostéoarthrite.
Source : Sur-la-Toile
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samedi 28 novembre 2009
Par Didier Müller,
samedi 28 novembre 2009 à 21:59
- Drôles de statistiques
Le gâchis de nourriture atteint actuellement des sommets aux États-Unis. En moyenne, une personne jette 50 % de nourriture de plus qu'en 1974. Cela représente environ 1400 calories par personne chaque jour !
Le calcul est assez vite réalisé : on a effectué la différence entre l'offre de nourriture et ce qui est effectivement mangé (estimation à partir d'un modèle du métabolisme humain et du poids moyen). Certes, une partie est jetée au niveau de la fabrication et de la distribution, mais la moitié est le fait des consommateurs.
Pendant ce temps, plus d'un milliard de personnes dans le monde ne mange pas à sa faim. Un autre fait alarmant et presque paradoxal est que davantage de foyers américains éprouvent des difficultés pour s'alimenter correctement : on est passé de 4.7 millions de personnes dans ce cas en 2007 à 6.7 millions en 2008.
Source : Sur-la-Toile
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vendredi 20 novembre 2009
Par Didier Müller,
vendredi 20 novembre 2009 à 07:29
- Drôles de statistiques
Une étude réalisée par des experts de l'université de Leeds, au Royaume-Uni, a cherché à déterminer quelle proportion exacte du corps devait être exposée aux regards pour plaire de manière optimale. Les 4 chercheuses responsables de l'étude ont observé et filmé les femmes présentes dans une discothèque londonienne. Elles ont aussi noté combien de fois les hommes abordaient ces femmes pour une danse.
Un bras comptait pour 10 % du corps, une jambe pour 15 % et le torse pour 50 %. C'est ainsi que l'on a pu déterminer que 40 % de peau nue était deux fois plus attirant pour le regard des hommes qu'une femme entièrement couverte de vêtements.
L'idéal était de conjuguer cette proportion avec des vêtements serrés et une danse provocante. 15 % des femmes observées manifestaient ces avantages et elles attiraient en moyenne 40 hommes chacune.
Source : Sur-la-Toile
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samedi 14 novembre 2009
Par Didier Müller,
samedi 14 novembre 2009 à 08:53
- Drôles de statistiques
A l'inverse, les gens qui n'ont pas obtenu un diplôme de fin d'études au lycée sont davantage susceptibles d'attraper le virus H1N1, par exemple. Le vaccin serait aussi moins efficace sur eux par rapport aux plus diplômés ! Le stress et son contrôle pourraient jouer un rôle dans cet effet. L'université du Michigan a donné ce résultat après avoir regardé comment le cytomégalovirus (ou CMV, un virus de la famille de l'herpès) se propageait chez les jeunes ainsi que la capacité du corps à contrôler le virus.
Des études précédentes avaient montré que chez les personnes âgées, le niveau d'études avait un impact sur le combat contre ce virus et que de forts niveaux d'anticorps contre le CMV feraient que les personnes âgées pouvaient se défendre contre de nouvelles infections comme le H1N1.
Cette étude montre qu'il est de même chez les jeunes. Le cytomégalovirus serait un des principaux coupables de la baisse de protection immunitaire avec l'âge et est associé avec certains problèmes cardio-vasculaires. Un bon niveau d'éducation est l'équivalent d'une cure de rajeunissement du système immunitaire, les personnes en bénéficiant ayant la même résistance contre le CMV que les autres 20 ans plus tôt.
On pourrait penser que nous sommes tous plus ou moins égaux (effet génétique mis à part) devant un virus H1N1 mais il s'avère que certains groupes sociaux sont plus susceptibles que d'autres.
Source : Sur-la-Toile
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jeudi 15 octobre 2009
Par Didier Müller,
jeudi 15 octobre 2009 à 10:46
- Drôles de statistiques
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jeudi 1 octobre 2009
Par Didier Müller,
jeudi 1 octobre 2009 à 10:22
- Drôles de statistiques
Se gaver de chocolat avant un examen de mathématiques pourrait accroître les résultats, semble-t-il. Le cacao améliorerait la capacité du cerveau à effectuer des calculs, suggère une nouvelle étude anglaise. Plus la tâche est complexe, moins le chocolat est efficace cependant.
Après avoir consommé un breuvage à forte teneur en cacao, une trentaine de sujets ont dû compter à rebours par trois, à partir d'un nombre choisi au hasard entre 800 et 999. Ils ont obtenu des résultats plus justes et plus rapides après avoir consommé la boisson chocolatée. Les flavanols présents dans le cacao (de la famille des polyphénols) augmentent l'afflux sanguin au cerveau, expliquent les auteurs de l'Université Northumbria, lors du congrès annuel de la British Psychological Society.
D'autres sujets, à qui on avait demandé de compter à rebours par sept, n'ont toutefois pas obtenu de meilleurs résultats après avoir consommé du cacao. Les parties du cerveau sollicitées lors de tâches plus complexes seraient différentes, ont suggéré les auteurs cités dans le Telegraph.
Quoi qu'il en soit, le chocolat pourrait à tout le moins prévenir la fatigue mentale, selon cette petite étude. Tous les sujets ont ressenti moins de fatigue mentale après avoir bu la boisson chocolatée, et ce même après avoir été questionnés sans relâche pendant une heure.
«On peut supposer que cette énergie a un lien avec la caféine, présente dans le chocolat, reconnue comme pouvant augmenter la concentration», note la nutritionniste Stéphanie Côté du Centre de référence en nutrition de l'Université de Montréal, Nutrium.
La dose de flavanols testée ? Pas moins de 500 mg, soit l'équivalent de cinq tablettes de chocolat ! Peu réaliste au quotidien, on s'entend. Pour combler cette lacune, les chercheurs comptent maintenant réaliser une nouvelle étude avec des doses de flavanols plus modestes. « Il semble évident que les flavanols protègent contre le déclin des fonctions cognitives», a indiqué le professeur David Kennedy.
Sources : Sophie Allard, Cyberpresse.ca via Algorythmes
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vendredi 25 septembre 2009
Par Didier Müller,
vendredi 25 septembre 2009 à 10:01
- Drôles de statistiques
Le système d'étoiles qui permet de donner son avis sur une vidéo n'est peut-être pas le plus pertinent. En effet, quand on regarde les statistiques la grande majorité des votants donnent 5 étoiles, quelques-uns en donnent une seule, et il n'y a presque rien entre les deux. Un simple j'aime/j'aime pas suffirait amplement. Les utilisateurs semblent néanmoins attachés à ce système, près de 70 % le trouvant adéquat.
Source : Sur-la-Toile
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jeudi 3 septembre 2009
Par Didier Müller,
jeudi 3 septembre 2009 à 07:33
- Drôles de statistiques
Sur le site www.worldometers.info/fr/, on voit évoluer "en direct" diverses statistiques sur le monde : population, nombre d'internautes, espèces éteintes, etc. Certains chiffres font froid dans le dos.
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samedi 15 août 2009
Par Didier Müller,
samedi 15 août 2009 à 10:42
- Drôles de statistiques
Selon une étude menée par Alexandre Kirdman, dermatologue israélien de l'université hébraïque de Jérusalem, un usage trop intensif du peigne pourrait acroître la perte des cheveux. Lui même se dit très étonné par ce résultat, car la médecine soutient depuis longtemps les effets bénéfiques du peigne.
Jusqu'à présent, on pensait que l'utilisation du peigne améliorait la circulation sanguine et réduisait la perte des cheveux. Mais après avoir effectué un test sur quatorze femmes, Alexandre Kirdman souhaite nous prouver le contraire. Pendant plusieurs semaines, celles-ci se sont peignées deux fois par jour, et ont compté à chaque fois le nombre de cheveux arrachés par le peigne. Le résultat parle de lui même: une femme qui se peigne deux fois par jour ne perd pas deux fois plus de cheveux que celle qui ne le fait qu'une fois, mais trois fois plus !
Cette étude a été publiée lundi par le magazine Haaretz, ainsi que dans la revue scientifique Journal of Dermatogical Treatment. Un test plus poussé serait intéressant, car un échantillon de quatorze femmes n'est sûrement pas représentatif. De plus, le test a été effectué sur une courte période. Effectivement le peigne risque d'arracher des cheveux mais les effets bénéfiques du passage du peigne ne peut se remarquer qu'à plus long terme. Affaire à suivre...
Source : Techno-Science
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mardi 14 juillet 2009
Par Didier Müller,
mardi 14 juillet 2009 à 20:40
- Drôles de statistiques
Un psychologue a fait l'expérience de perdre 240 portefeuilles dans les rues d'Édimbourg. Dans certains se trouvait une photo de famille, d'un chiot, d'un bébé ou d'un couple de personnes âgées, ou une carte montrant que le propriétaire avait fait un don de charité récemment.
Les portefeuilles contenant une photo de bébé ont été les plus souvent rapportés, avec 88 % de retour, suivis de ceux ou figurait la photo du chiot (53 %), de la famille (48 %) et du couple âgé (28 %). Le don de charité arrivait tout juste au-dessus du portefeuille témoin, avec 20 % contre 15 % pour ce dernier. En tout, 42 % des portefeuilles ont été récupérés.
Source : Sur-la-Toile
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mercredi 1 juillet 2009
Par Didier Müller,
mercredi 1 juillet 2009 à 20:51
- Drôles de statistiques
La lutte contre l’obésité tend à donner mauvaise presse au moindre kilo en trop. Une étude portant sur 11.000 Canadiens montre que la « taille mannequin » n’est pas la meilleure si vous comptez faire de vieux os.
Ainsi, ce ne sont pas les personnes ayant un indice de masse corporelle « normal » (IMC 18.5 à 24.9) qui vivent le plus vieux, mais celles qui entrent dans la catégorie « surpoids » (IMC 25 à 29.9), qui ont 17 % de moins de risque de mourir. Les personnes maigres (IMC 16.5 à 18.5) ont 73 % de risque de décès de plus que la normale.
Les personnes ayant un léger surpoids sont moins susceptibles de mourir d’infections et de maladies pulmonaires. Elles ont par contre un risque plus grand d’être atteints de maladies cardiovasculaires, mais ce risque peut être compensé par une médication adaptée.
Source : Sur-la-Toile
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jeudi 4 juin 2009
Par Didier Müller,
jeudi 4 juin 2009 à 07:59
- Drôles de statistiques
D’après une étude australienne, le dessin animé « Les Simpsons » pourrait encourager le tabagisme, à force de montrer des personnages fumeurs. Guy Eslick, de l’Université de Sydney, a relevé 795 scènes liées au tabac sur 400 épisodes, dont 35 % étaient dans un contexte négatif, 2% positif et 63% neutre.
Selon le chercheur, même lorsque le tabagisme est présenté de manière plutôt négative, il a tendance à encourager les adolescents à fumer. La série qui présente des personnages fumeurs souvent antipathiques comme Patty et Selma, ou des méfaits du tabac comme les problèmes cardiaques du clown Krusty, pourrait en réalité avoir encouragé les jeunes à acheter des cigarettes.
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