jeudi 17 décembre 2009
Par Didier Müller,
jeudi 17 décembre 2009 à 12:56
- Drôles de statistiques
Une étude danoise publiée au Royaume-Uni suggère en effet que les gens qui paraissent plus jeunes que leur âge aient plus de chances de vivre longtemps. Les chercheurs danois ont réalisé depuis 2001 des tests physiques et cognitifs sur plus de 1800 paires de jumeaux de plus de 70 ans. Ils ont également pris des photographies de leurs visages. On demandait à d'autres gens de deviner l'âge réel des personnes photographiées. On regardait ensuite quels étaient ceux qui survivaient durant les 7 années suivantes.
C'est ainsi qu'après avoir écarté différents facteurs, il est apparu que ceux qui ont l'air plus jeune que leur âge ont tendance à survivre plus longtemps. Plus cette différence entre deux jumeaux était importante, plus l'effet sur la longévité l'était également. L'explication se trouverait au niveau de la longueur des télomères dans l'ADN.
Source : Sur-la-Toile
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jeudi 10 décembre 2009
Par Didier Müller,
jeudi 10 décembre 2009 à 11:20
- Drôles de statistiques
Des chercheurs viennent de montrer que les jeunes adultes qui entraînent leurs corps régulièrement ont de meilleurs résultats aux tests de QI et sont plus susceptibles d'aller à l'université. L'étude a en réalité tout simplement regardé les données statistiques de tests de QI et de forme physique de 1.2 million de Suédois qui devaient réaliser leur service militaire entre 1950 et 1976.
Le lien est manifeste entre la forme physique et les résultats aux tests de QI. Il s'avère ainsi que le lien le plus fort est celui qui relie la forme physique et la pensée logique ainsi que la compréhension verbale. Pour les chercheurs, une bonne forme physique signifie un coeur en bonne santé et une bonne capacité pulmonaire. Cela permet forcément une bonne oxygénation du cerveau. Il n'y a en effet pas de relation entre la force musculaire et le QI.
Les données sur les jumeaux ont permis de comprendre que ce sont les facteurs environnementaux et pas les gènes qui établissent ce lien entre forme physique et QI. Cette étude montre que la pratique sportive à l'école a une bonne raison d'être.
Source : Sur-la-Toile
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mardi 8 décembre 2009
Par Didier Müller,
mardi 8 décembre 2009 à 13:11
- Drôles de statistiques
Des scientifiques de l'Université de Montréal ont lancé une quête pour trouver des jeunes hommes qui n'avaient jamais regardé de porno de leur vie : peine perdue... Les chercheurs étaient en train de réaliser une étude pour comparer les opinions d'hommes qui avaient une vingtaine d'années et qui avaient, soit regardé de la pornographie soit jamais.
Le projet de base s'est arrêté lorsqu'aucun homme de la deuxième catégorie n'a pu être malheureusement déniché. Il s'est alors converti en une étude des habitudes des jeunes hommes qui, donc, regardent parfois de la pornographie. Sur 20 étudiants hétérosexuels choisis parmi les étudiants de l'université, en moyenne, la découverte de la pornographie s'effectue à 10 ans. 90 % de la consommation se fait sur Internet et 10 % à partir de locations de vidéos.
Les célibataires regardent en moyenne 40 minutes trois fois par semaine et ceux en couple 1.7 fois par semaine à raison de 20 minutes à chaque fois. L'auteur de l'étude a tenu à préciser que la pornographie ne modifie pas la perception des hommes sur les femmes et sur les relations qu'ils veulent avoir avec elles.
Source : Sur-la-Toile
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lundi 7 décembre 2009
Par Didier Müller,
lundi 7 décembre 2009 à 07:38
- Drôles de statistiques
Un généticien australien a passé en revue de nombreuses études qui traitaient de la taille moyenne des individus et ce que cela peut changer dans leur vie. Il a confirmé que l'inconvénient d'être grand est un plus grand risque de développer des cancers de la thyroïde, du sein, du pancréas, colorectal ou de la prostate.
L'avantage toutefois est que sur le plan social, chaque 10 cm de plus que la moyenne fait que (en moyenne toujours), le salaire s'accroît de 3 % ; c'est l'équivalent d'une moitié d'année d'éducation scolaire ou deux ans d'expérience au travail. De l'autre côté, les personnes plus petites ont non seulement l'inconvénient de gagner moins que les personnes de grande taille, mais ont plus de risques de développer de l'ostéoarthrite.
Source : Sur-la-Toile
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samedi 28 novembre 2009
Par Didier Müller,
samedi 28 novembre 2009 à 21:59
- Drôles de statistiques
Le gâchis de nourriture atteint actuellement des sommets aux États-Unis. En moyenne, une personne jette 50 % de nourriture de plus qu'en 1974. Cela représente environ 1400 calories par personne chaque jour !
Le calcul est assez vite réalisé : on a effectué la différence entre l'offre de nourriture et ce qui est effectivement mangé (estimation à partir d'un modèle du métabolisme humain et du poids moyen). Certes, une partie est jetée au niveau de la fabrication et de la distribution, mais la moitié est le fait des consommateurs.
Pendant ce temps, plus d'un milliard de personnes dans le monde ne mange pas à sa faim. Un autre fait alarmant et presque paradoxal est que davantage de foyers américains éprouvent des difficultés pour s'alimenter correctement : on est passé de 4.7 millions de personnes dans ce cas en 2007 à 6.7 millions en 2008.
Source : Sur-la-Toile
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vendredi 20 novembre 2009
Par Didier Müller,
vendredi 20 novembre 2009 à 07:29
- Drôles de statistiques
Une étude réalisée par des experts de l'université de Leeds, au Royaume-Uni, a cherché à déterminer quelle proportion exacte du corps devait être exposée aux regards pour plaire de manière optimale. Les 4 chercheuses responsables de l'étude ont observé et filmé les femmes présentes dans une discothèque londonienne. Elles ont aussi noté combien de fois les hommes abordaient ces femmes pour une danse.
Un bras comptait pour 10 % du corps, une jambe pour 15 % et le torse pour 50 %. C'est ainsi que l'on a pu déterminer que 40 % de peau nue était deux fois plus attirant pour le regard des hommes qu'une femme entièrement couverte de vêtements.
L'idéal était de conjuguer cette proportion avec des vêtements serrés et une danse provocante. 15 % des femmes observées manifestaient ces avantages et elles attiraient en moyenne 40 hommes chacune.
Source : Sur-la-Toile
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samedi 14 novembre 2009
Par Didier Müller,
samedi 14 novembre 2009 à 08:53
- Drôles de statistiques
A l'inverse, les gens qui n'ont pas obtenu un diplôme de fin d'études au lycée sont davantage susceptibles d'attraper le virus H1N1, par exemple. Le vaccin serait aussi moins efficace sur eux par rapport aux plus diplômés ! Le stress et son contrôle pourraient jouer un rôle dans cet effet. L'université du Michigan a donné ce résultat après avoir regardé comment le cytomégalovirus (ou CMV, un virus de la famille de l'herpès) se propageait chez les jeunes ainsi que la capacité du corps à contrôler le virus.
Des études précédentes avaient montré que chez les personnes âgées, le niveau d'études avait un impact sur le combat contre ce virus et que de forts niveaux d'anticorps contre le CMV feraient que les personnes âgées pouvaient se défendre contre de nouvelles infections comme le H1N1.
Cette étude montre qu'il est de même chez les jeunes. Le cytomégalovirus serait un des principaux coupables de la baisse de protection immunitaire avec l'âge et est associé avec certains problèmes cardio-vasculaires. Un bon niveau d'éducation est l'équivalent d'une cure de rajeunissement du système immunitaire, les personnes en bénéficiant ayant la même résistance contre le CMV que les autres 20 ans plus tôt.
On pourrait penser que nous sommes tous plus ou moins égaux (effet génétique mis à part) devant un virus H1N1 mais il s'avère que certains groupes sociaux sont plus susceptibles que d'autres.
Source : Sur-la-Toile
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jeudi 15 octobre 2009
Par Didier Müller,
jeudi 15 octobre 2009 à 10:46
- Drôles de statistiques
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jeudi 1 octobre 2009
Par Didier Müller,
jeudi 1 octobre 2009 à 10:22
- Drôles de statistiques
Se gaver de chocolat avant un examen de mathématiques pourrait accroître les résultats, semble-t-il. Le cacao améliorerait la capacité du cerveau à effectuer des calculs, suggère une nouvelle étude anglaise. Plus la tâche est complexe, moins le chocolat est efficace cependant.
Après avoir consommé un breuvage à forte teneur en cacao, une trentaine de sujets ont dû compter à rebours par trois, à partir d'un nombre choisi au hasard entre 800 et 999. Ils ont obtenu des résultats plus justes et plus rapides après avoir consommé la boisson chocolatée. Les flavanols présents dans le cacao (de la famille des polyphénols) augmentent l'afflux sanguin au cerveau, expliquent les auteurs de l'Université Northumbria, lors du congrès annuel de la British Psychological Society.
D'autres sujets, à qui on avait demandé de compter à rebours par sept, n'ont toutefois pas obtenu de meilleurs résultats après avoir consommé du cacao. Les parties du cerveau sollicitées lors de tâches plus complexes seraient différentes, ont suggéré les auteurs cités dans le Telegraph.
Quoi qu'il en soit, le chocolat pourrait à tout le moins prévenir la fatigue mentale, selon cette petite étude. Tous les sujets ont ressenti moins de fatigue mentale après avoir bu la boisson chocolatée, et ce même après avoir été questionnés sans relâche pendant une heure.
«On peut supposer que cette énergie a un lien avec la caféine, présente dans le chocolat, reconnue comme pouvant augmenter la concentration», note la nutritionniste Stéphanie Côté du Centre de référence en nutrition de l'Université de Montréal, Nutrium.
La dose de flavanols testée ? Pas moins de 500 mg, soit l'équivalent de cinq tablettes de chocolat ! Peu réaliste au quotidien, on s'entend. Pour combler cette lacune, les chercheurs comptent maintenant réaliser une nouvelle étude avec des doses de flavanols plus modestes. « Il semble évident que les flavanols protègent contre le déclin des fonctions cognitives», a indiqué le professeur David Kennedy.
Sources : Sophie Allard, Cyberpresse.ca via Algorythmes
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vendredi 25 septembre 2009
Par Didier Müller,
vendredi 25 septembre 2009 à 10:01
- Drôles de statistiques
Le système d'étoiles qui permet de donner son avis sur une vidéo n'est peut-être pas le plus pertinent. En effet, quand on regarde les statistiques la grande majorité des votants donnent 5 étoiles, quelques-uns en donnent une seule, et il n'y a presque rien entre les deux. Un simple j'aime/j'aime pas suffirait amplement. Les utilisateurs semblent néanmoins attachés à ce système, près de 70 % le trouvant adéquat.
Source : Sur-la-Toile
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jeudi 3 septembre 2009
Par Didier Müller,
jeudi 3 septembre 2009 à 07:33
- Drôles de statistiques
Sur le site www.worldometers.info/fr/, on voit évoluer "en direct" diverses statistiques sur le monde : population, nombre d'internautes, espèces éteintes, etc. Certains chiffres font froid dans le dos.
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samedi 15 août 2009
Par Didier Müller,
samedi 15 août 2009 à 10:42
- Drôles de statistiques
Selon une étude menée par Alexandre Kirdman, dermatologue israélien de l'université hébraïque de Jérusalem, un usage trop intensif du peigne pourrait acroître la perte des cheveux. Lui même se dit très étonné par ce résultat, car la médecine soutient depuis longtemps les effets bénéfiques du peigne.
Jusqu'à présent, on pensait que l'utilisation du peigne améliorait la circulation sanguine et réduisait la perte des cheveux. Mais après avoir effectué un test sur quatorze femmes, Alexandre Kirdman souhaite nous prouver le contraire. Pendant plusieurs semaines, celles-ci se sont peignées deux fois par jour, et ont compté à chaque fois le nombre de cheveux arrachés par le peigne. Le résultat parle de lui même: une femme qui se peigne deux fois par jour ne perd pas deux fois plus de cheveux que celle qui ne le fait qu'une fois, mais trois fois plus !
Cette étude a été publiée lundi par le magazine Haaretz, ainsi que dans la revue scientifique Journal of Dermatogical Treatment. Un test plus poussé serait intéressant, car un échantillon de quatorze femmes n'est sûrement pas représentatif. De plus, le test a été effectué sur une courte période. Effectivement le peigne risque d'arracher des cheveux mais les effets bénéfiques du passage du peigne ne peut se remarquer qu'à plus long terme. Affaire à suivre...
Source : Techno-Science
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mardi 14 juillet 2009
Par Didier Müller,
mardi 14 juillet 2009 à 20:40
- Drôles de statistiques
Un psychologue a fait l'expérience de perdre 240 portefeuilles dans les rues d'Édimbourg. Dans certains se trouvait une photo de famille, d'un chiot, d'un bébé ou d'un couple de personnes âgées, ou une carte montrant que le propriétaire avait fait un don de charité récemment.
Les portefeuilles contenant une photo de bébé ont été les plus souvent rapportés, avec 88 % de retour, suivis de ceux ou figurait la photo du chiot (53 %), de la famille (48 %) et du couple âgé (28 %). Le don de charité arrivait tout juste au-dessus du portefeuille témoin, avec 20 % contre 15 % pour ce dernier. En tout, 42 % des portefeuilles ont été récupérés.
Source : Sur-la-Toile
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mercredi 1 juillet 2009
Par Didier Müller,
mercredi 1 juillet 2009 à 20:51
- Drôles de statistiques
La lutte contre l’obésité tend à donner mauvaise presse au moindre kilo en trop. Une étude portant sur 11.000 Canadiens montre que la « taille mannequin » n’est pas la meilleure si vous comptez faire de vieux os.
Ainsi, ce ne sont pas les personnes ayant un indice de masse corporelle « normal » (IMC 18.5 à 24.9) qui vivent le plus vieux, mais celles qui entrent dans la catégorie « surpoids » (IMC 25 à 29.9), qui ont 17 % de moins de risque de mourir. Les personnes maigres (IMC 16.5 à 18.5) ont 73 % de risque de décès de plus que la normale.
Les personnes ayant un léger surpoids sont moins susceptibles de mourir d’infections et de maladies pulmonaires. Elles ont par contre un risque plus grand d’être atteints de maladies cardiovasculaires, mais ce risque peut être compensé par une médication adaptée.
Source : Sur-la-Toile
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jeudi 4 juin 2009
Par Didier Müller,
jeudi 4 juin 2009 à 07:59
- Drôles de statistiques
D’après une étude australienne, le dessin animé « Les Simpsons » pourrait encourager le tabagisme, à force de montrer des personnages fumeurs. Guy Eslick, de l’Université de Sydney, a relevé 795 scènes liées au tabac sur 400 épisodes, dont 35 % étaient dans un contexte négatif, 2% positif et 63% neutre.
Selon le chercheur, même lorsque le tabagisme est présenté de manière plutôt négative, il a tendance à encourager les adolescents à fumer. La série qui présente des personnages fumeurs souvent antipathiques comme Patty et Selma, ou des méfaits du tabac comme les problèmes cardiaques du clown Krusty, pourrait en réalité avoir encouragé les jeunes à acheter des cigarettes.
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jeudi 30 avril 2009
Par Didier Müller,
jeudi 30 avril 2009 à 08:35
- Drôles de statistiques
Si vous rencontrez des problèmes avec les mathématiques à l'école, la solution pourrait être simple et savoureuse - mâcher de la gomme.
Des chercheurs du Baylor College of Medicine, au Texas, ont réuni 108 enfants, âgés de 13 à 16 ans, pour tester cette théorie. Les élèves ont été répartis en deux groupes. Ceux qui ont été invités à mâcher de la gomme l'ont fait pendant les cours de mathématiques, pendant leurs devoirs de mathématiques et lors des tests, selon le Los Angeles Times.
Quatorze semaines plus tard, les mâcheurs de gomme obtenaient une augmentation de 3 pour cent dans les résultats des tests standardisés et avaient de meilleurs résultats que les étudiants qui n'avaient pas mâché de la gomme.
Les enseignants ont également remarqué que les mâcheurs de gomme avaient besoin de moins de pauses, étaient plus attentifs et beaucoup plus calmes.
La raison pour laquelle le fait de mâcher de la gomme augmente les résultats en maths est inconnue. Il semblerait que la mastication augmente l'afflux sanguin dans le cerveau. L'amélioration de la performance n'est pas liée au sucre (les chewing gums utilisé étaient sans sucre).
Source : NBC Miami
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jeudi 16 avril 2009
Par Didier Müller,
jeudi 16 avril 2009 à 10:54
- Drôles de statistiques
D’après une étude de l’Université d’État de l’Ohio, les étudiants qui utilisent Facebook ont de moins bons résultats scolaires et travaillent moins que les autres. Cette corrélation n’implique pas que Facebook soit responsable de cette moins bonne performance, il est également possible que les moins bons élèves soient davantage attirés par les réseaux sociaux ou par l’internet en général.
Bref, il ne faut pas tirer de conclusions hâtives, nous rappelle Aryn Karpinski, coauteur de l’étude, mais il semble y avoir une relation. Une hypothèse serait que les étudiants qui manquent de motivation se laissent facilement séduire par la source de distraction la plus facilement disponible. En moyenne, les utilisateurs de Facebook étudient 1 h à 5 h semaine, contre 11 h à 15 h pour les autres.
Les statistiques montrent que les étudiants qui ont un emploi sont moins susceptibles d’avoir un compte Facebook, tandis que ceux qui sont dans un domaine scientifique le sont davantage que les littéraires.
Sources : LiveScience, Sur-la-Toile
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dimanche 29 mars 2009
Par Didier Müller,
dimanche 29 mars 2009 à 10:57
- Drôles de statistiques
On dirait que les hommes ont un avantage sur les femmes. Ils sont meilleurs que l'autre sexe pour déterminer si une femme est infidèle. Ce qui se passe tout simplement est que les femmes sont susceptibles de suspecter d'être trompés par leurs partenaires même si rien ne s'est vraiment passé. L'inconvénient est que les femmes se seraient adaptées pour mieux cacher leurs infidélités.
L'étude à été réalisée par des chercheurs de l'université de Virginia à Richmond. Elle a consisté à donner à 203 couples hétérosexuels des questionnaires confidentiels qui demandaient s'ils avaient trompé leurs partenaires et s'ils soupçonnaient que leurs partenaires les avaient trompés. Résultat ?
29 % des hommes ont déclaré avoir trompé leurs compagnes et, inversement, 18,5 % des femmes l'avaient fait. Les hommes étaient meilleurs que les femmes à juger de la fidélité de leur partenaire (94 % du temps contre 80 % du temps pour les femmes).
ils étaient ainsi meilleurs pour « sentir » que leurs compagnes les avaient trompé (75 % contre 41 %).
Par contre, les hommes se trompaient également plus souvent (leurs compagnes ne les avaient pas trompés).
Tout cela est consistant avec ce que nous apprend l'Evolution de Darwin. Contrairement aux femmes, les hommes ne peuvent pas savoir avec certitude que leur bébé est le leur. Les hommes sont donc « sous pression » : une femme infidèle est une opportunité raté de se reproduire et pire, pourrait dépenser son précieux temps à élever la progéniture d'un autre (ce qui arrive plus souvent qu'on ne l'imagine ...). Ce résultat serait une preuve supplémentaire que les hommes ont développé des défenses pour détecter l'infidélité de leurs partenaires. Voici un biais cognitif fascinant qui conduit l'homme à même trop douter de leur compagne afin de toujours rester sur leurs gardes.
Les femmes auraient de leur côté développé une meilleure approche pour camoufler leurs infidélités. En effet, une analyse statistique complexe suggera que 10 % de plus (par rapport aux 18,5 % déjà énoncé) de femmes dans l'étude ont en réalité trompé leur compagnon alors que les hommes ont été honnêtes dans leurs déclarations ...
Source : Imaginascience
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samedi 28 mars 2009
Par Didier Müller,
samedi 28 mars 2009 à 10:28
- Drôles de statistiques
Une nouvelle étude de sociologie a examiné la relation existant entre la popularité d'un prénom chez les adolescents et la tendance à commettre un délit.
Les résultats de l'étude montrent effectivement indépendamment de la race, les jeunes qui sont dotés d'un prénom peu populaire sont effectivement plus enclins à tomber dans une activité délictueuse. Pour en arriver à cette conclusion, les chercheurs de l'université de Shippensburg ont analysé les données étatiques afin de comparer les prénoms et enregistrements de délits.
Ils ont alors créé un index de popularité nommé PNI (popularity-name index). Par exemple, le PNI de Michael est de 100, car c'est le prénom le plus donné sur la période. Pour David, c'est 50, car donné moitié moins souvent que Michael. Pour certains prénoms comme Alex, Ernest, Ivan, Malcolm ou Kareem, le PNI est de 1.
On a remarqué que les prénoms les moins populaires étaient bien associés avec de la délinquance, indépendamment de la couleur de peau. Les prénoms sont connectés à des facteurs qui accroissent la tendance à commettre un crime, comme un foyer avec peu de ressources, une vie dans un contexte socio-économique de bas statut et des foyers dirigés par un seul parent.
De plus, les adolescents qui sont dotés d'un prénom peu populaire peuvent être traités différemment par leurs pairs et il leur est plus difficile d'avoir de bonnes relations. Ces adolescents peuvent aussi mal agir, car ils n'aiment pas, de manière inconsciente, leur prénom.
En tout état de cause, cette étude a permis d'identifier un facteur de risque concernant le potentiel de délit ou même de récidive.
Source : Sur-la-Toile
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dimanche 1 mars 2009
Par Didier Müller,
dimanche 1 mars 2009 à 08:08
- Drôles de statistiques
Une étude s'est penchée sur les courtiers londoniens sous pression. Ce sont des métiers où il s'agit de prendre des risques et où il faut réagir rapidement. Cela peut vous sembler curieux au départ, mais les traders qui réussissent le mieux dans le métier sont ceux qui ont les annulaires les plus longs !
En fait, d'autres études avaient montré que ce trait physique est associé à une grande exposition à l'hormone testostérone dans le ventre de la mère. On croit donc qu'avoir un long annulaire est lié à une propension à la confiance en soi, à la prise de risques et à une attention importante et des réponses rapides.
Ces qualités permettraient à quelqu'un au long annulaire de bien rentrer dans la peau d'un courtier, où la prise de risque permet d'être bien plus compétitif sur le marché. Le résultat est particulièrement significatif : les traders qui présentaient un long annulaire gagnaient , en moyenne, 6 fois plus d'argent.
Ils étaient aussi capables de survivre plus longtemps dans ce monde sans pitié qui se débarrasse aisément des faibles et des non profitables. La taille des doigts était aussi importante que l'expérience pour juger du succès ; c'est dire !
Les traders londoniens visés par l'étude étaient au nombre de 44 et gagnaient parfois jusqu'à 4 millions de livres anglaises par an ; ils vendaient et achetaient des produits dérivés à la vitesse de l'éclair. Ce résultat montre comment des facteurs de nature biologique peuvent influencer les marchés financiers : autant que la capacité mentale ou l'expérience.
Il ne permet toutefois pas de conclure que seules les personnes aux longs annulaires doivent être embauchées sur ce secteur ! On peut prendre un exemple chez les joueurs de tennis : il est certes avantageux d'être grand, car cela permet des services naturellement plus puissants, mais cela aurait exclu des joueurs comme McEnroe ou Jimmy Connors.
Source : Sur-la-Toile
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