Le blog-notes mathématique du coyote

 

Extra

Editorial

Ce blog a pour sujet les mathématiques et leur enseignement au Lycée. Son but est triple.
Premièrement, ce blog est pour moi une manière idéale de classer les informations que je glâne au cours de mes voyages en Cybérie.
Deuxièmement, ces billets me semblent bien adaptés à la génération zapping de nos élèves. Ces textes courts et ces vidéos, privilégiant le côté ludique des maths, pourront, je l'espère, les intéresser et leur donner l'envie d'en savoir plus.
Enfin, c'est un bon moyen de communiquer avec des collègues de toute la francophonie.

vendredi 20 novembre 2009

40 % de peau nue pour séduire de manière optimale

Une étude réalisée par des experts de l'université de Leeds, au Royaume-Uni, a cherché à déterminer quelle proportion exacte du corps devait être exposée aux regards pour plaire de manière optimale. Les 4 chercheuses responsables de l'étude ont observé et filmé les femmes présentes dans une discothèque londonienne. Elles ont aussi noté combien de fois les hommes abordaient ces femmes pour une danse.
Un bras comptait pour 10 % du corps, une jambe pour 15 % et le torse pour 50 %. C'est ainsi que l'on a pu déterminer que 40 % de peau nue était deux fois plus attirant pour le regard des hommes qu'une femme entièrement couverte de vêtements.
L'idéal était de conjuguer cette proportion avec des vêtements serrés et une danse provocante. 15 % des femmes observées manifestaient ces avantages et elles attiraient en moyenne 40 hommes chacune.

Source : Sur-la-Toile

samedi 14 novembre 2009

Plus vous êtes diplômé, plus votre risque face aux virus est faible

A l'inverse, les gens qui n'ont pas obtenu un diplôme de fin d'études au lycée sont davantage susceptibles d'attraper le virus H1N1, par exemple. Le vaccin serait aussi moins efficace sur eux par rapport aux plus diplômés ! Le stress et son contrôle pourraient jouer un rôle dans cet effet. L'université du Michigan a donné ce résultat après avoir regardé comment le cytomégalovirus (ou CMV, un virus de la famille de l'herpès) se propageait chez les jeunes ainsi que la capacité du corps à contrôler le virus.
Des études précédentes avaient montré que chez les personnes âgées, le niveau d'études avait un impact sur le combat contre ce virus et que de forts niveaux d'anticorps contre le CMV feraient que les personnes âgées pouvaient se défendre contre de nouvelles infections comme le H1N1.
Cette étude montre qu'il est de même chez les jeunes. Le cytomégalovirus serait un des principaux coupables de la baisse de protection immunitaire avec l'âge et est associé avec certains problèmes cardio-vasculaires. Un bon niveau d'éducation est l'équivalent d'une cure de rajeunissement du système immunitaire, les personnes en bénéficiant ayant la même résistance contre le CMV que les autres 20 ans plus tôt.
On pourrait penser que nous sommes tous plus ou moins égaux (effet génétique mis à part) devant un virus H1N1 mais il s'avère que certains groupes sociaux sont plus susceptibles que d'autres.

Source : Sur-la-Toile

jeudi 15 octobre 2009

200 ans d'histoire du monde avec des statistiques

jeudi 1 octobre 2009

Meilleur en maths grâce au chocolat ?

Se gaver de chocolat avant un examen de mathématiques pourrait accroître les résultats, semble-t-il. Le cacao améliorerait la capacité du cerveau à effectuer des calculs, suggère une nouvelle étude anglaise. Plus la tâche est complexe, moins le chocolat est efficace cependant.
Après avoir consommé un breuvage à forte teneur en cacao, une trentaine de sujets ont dû compter à rebours par trois, à partir d'un nombre choisi au hasard entre 800 et 999. Ils ont obtenu des résultats plus justes et plus rapides après avoir consommé la boisson chocolatée. Les flavanols présents dans le cacao (de la famille des polyphénols) augmentent l'afflux sanguin au cerveau, expliquent les auteurs de l'Université Northumbria, lors du congrès annuel de la British Psychological Society.
D'autres sujets, à qui on avait demandé de compter à rebours par sept, n'ont toutefois pas obtenu de meilleurs résultats après avoir consommé du cacao. Les parties du cerveau sollicitées lors de tâches plus complexes seraient différentes, ont suggéré les auteurs cités dans le Telegraph.
Quoi qu'il en soit, le chocolat pourrait à tout le moins prévenir la fatigue mentale, selon cette petite étude. Tous les sujets ont ressenti moins de fatigue mentale après avoir bu la boisson chocolatée, et ce même après avoir été questionnés sans relâche pendant une heure.
«On peut supposer que cette énergie a un lien avec la caféine, présente dans le chocolat, reconnue comme pouvant augmenter la concentration», note la nutritionniste Stéphanie Côté du Centre de référence en nutrition de l'Université de Montréal, Nutrium.
La dose de flavanols testée ? Pas moins de 500 mg, soit l'équivalent de cinq tablettes de chocolat ! Peu réaliste au quotidien, on s'entend. Pour combler cette lacune, les chercheurs comptent maintenant réaliser une nouvelle étude avec des doses de flavanols plus modestes. « Il semble évident que les flavanols protègent contre le déclin des fonctions cognitives», a indiqué le professeur David Kennedy.

Sources : Sophie Allard, Cyberpresse.ca via Algorythmes

vendredi 25 septembre 2009

YouTube remet en cause le système de vote à 5 étoiles

Le système d'étoiles qui permet de donner son avis sur une vidéo n'est peut-être pas le plus pertinent. En effet, quand on regarde les statistiques la grande majorité des votants donnent 5 étoiles, quelques-uns en donnent une seule, et il n'y a presque rien entre les deux. Un simple j'aime/j'aime pas suffirait amplement. Les utilisateurs semblent néanmoins attachés à ce système, près de 70 % le trouvant adéquat.

Source : Sur-la-Toile

jeudi 3 septembre 2009

Worldometers

Sur le site www.worldometers.info/fr/, on voit évoluer "en direct" diverses statistiques sur le monde : population, nombre d'internautes, espèces éteintes, etc. Certains chiffres font froid dans le dos.

samedi 15 août 2009

L'usage d'un peigne pourrait favoriser la perte des cheveux

Selon une étude menée par Alexandre Kirdman, dermatologue israélien de l'université hébraïque de Jérusalem, un usage trop intensif du peigne pourrait acroître la perte des cheveux. Lui même se dit très étonné par ce résultat, car la médecine soutient depuis longtemps les effets bénéfiques du peigne.
Jusqu'à présent, on pensait que l'utilisation du peigne améliorait la circulation sanguine et réduisait la perte des cheveux. Mais après avoir effectué un test sur quatorze femmes, Alexandre Kirdman souhaite nous prouver le contraire. Pendant plusieurs semaines, celles-ci se sont peignées deux fois par jour, et ont compté à chaque fois le nombre de cheveux arrachés par le peigne. Le résultat parle de lui même: une femme qui se peigne deux fois par jour ne perd pas deux fois plus de cheveux que celle qui ne le fait qu'une fois, mais trois fois plus !
Cette étude a été publiée lundi par le magazine Haaretz, ainsi que dans la revue scientifique Journal of Dermatogical Treatment. Un test plus poussé serait intéressant, car un échantillon de quatorze femmes n'est sûrement pas représentatif. De plus, le test a été effectué sur une courte période. Effectivement le peigne risque d'arracher des cheveux mais les effets bénéfiques du passage du peigne ne peut se remarquer qu'à plus long terme. Affaire à suivre...

Source : Techno-Science

mardi 14 juillet 2009

Mettez une photo de votre bébé dans votre portefeuille !

Un psychologue a fait l'expérience de perdre 240 portefeuilles dans les rues d'Édimbourg. Dans certains se trouvait une photo de famille, d'un chiot, d'un bébé ou d'un couple de personnes âgées, ou une carte montrant que le propriétaire avait fait un don de charité récemment.
Les portefeuilles contenant une photo de bébé ont été les plus souvent rapportés, avec 88 % de retour, suivis de ceux ou figurait la photo du chiot (53 %), de la famille (48 %) et du couple âgé (28 %). Le don de charité arrivait tout juste au-dessus du portefeuille témoin, avec 20 % contre 15 % pour ce dernier. En tout, 42 % des portefeuilles ont été récupérés.

Source : Sur-la-Toile

mercredi 1 juillet 2009

Un léger surpoids favorise une longue vie

La lutte contre l’obésité tend à donner mauvaise presse au moindre kilo en trop. Une étude portant sur 11.000 Canadiens montre que la « taille mannequin » n’est pas la meilleure si vous comptez faire de vieux os.
Ainsi, ce ne sont pas les personnes ayant un indice de masse corporelle « normal » (IMC 18.5 à 24.9) qui vivent le plus vieux, mais celles qui entrent dans la catégorie « surpoids » (IMC 25 à 29.9), qui ont 17 % de moins de risque de mourir. Les personnes maigres (IMC 16.5 à 18.5) ont 73 % de risque de décès de plus que la normale.
Les personnes ayant un léger surpoids sont moins susceptibles de mourir d’infections et de maladies pulmonaires. Elles ont par contre un risque plus grand d’être atteints de maladies cardiovasculaires, mais ce risque peut être compensé par une médication adaptée.

Source : Sur-la-Toile

jeudi 4 juin 2009

Les Simpsons encourageraient à fumer

D’après une étude australienne, le dessin animé « Les Simpsons » pourrait encourager le tabagisme, à force de montrer des personnages fumeurs. Guy Eslick, de l’Université de Sydney, a relevé 795 scènes liées au tabac sur 400 épisodes, dont 35 % étaient dans un contexte négatif, 2% positif et 63% neutre.
Selon le chercheur, même lorsque le tabagisme est présenté de manière plutôt négative, il a tendance à encourager les adolescents à fumer. La série qui présente des personnages fumeurs souvent antipathiques comme Patty et Selma, ou des méfaits du tabac comme les problèmes cardiaques du clown Krusty, pourrait en réalité avoir encouragé les jeunes à acheter des cigarettes.

jeudi 30 avril 2009

Chewing gum pour tous !

Si vous rencontrez des problèmes avec les mathématiques à l'école, la solution pourrait être simple et savoureuse - mâcher de la gomme.
Des chercheurs du Baylor College of Medicine, au Texas, ont réuni 108 enfants, âgés de 13 à 16 ans, pour tester cette théorie. Les élèves ont été répartis en deux groupes. Ceux qui ont été invités à mâcher de la gomme l'ont fait pendant les cours de mathématiques, pendant leurs devoirs de mathématiques et lors des tests, selon le Los Angeles Times.
Quatorze semaines plus tard, les mâcheurs de gomme obtenaient une augmentation de 3 pour cent dans les résultats des tests standardisés et avaient de meilleurs résultats que les étudiants qui n'avaient pas mâché de la gomme.
Les enseignants ont également remarqué que les mâcheurs de gomme avaient besoin de moins de pauses, étaient plus attentifs et beaucoup plus calmes.
La raison pour laquelle le fait de mâcher de la gomme augmente les résultats en maths est inconnue. Il semblerait que la mastication augmente l'afflux sanguin dans le cerveau. L'amélioration de la performance n'est pas liée au sucre (les chewing gums utilisé étaient sans sucre).

Source : NBC Miami

jeudi 16 avril 2009

Les étudiants qui utilisent Facebook ont de moins bonnes notes...

D’après une étude de l’Université d’État de l’Ohio, les étudiants qui utilisent Facebook ont de moins bons résultats scolaires et travaillent moins que les autres. Cette corrélation n’implique pas que Facebook soit responsable de cette moins bonne performance, il est également possible que les moins bons élèves soient davantage attirés par les réseaux sociaux ou par l’internet en général.
Bref, il ne faut pas tirer de conclusions hâtives, nous rappelle Aryn Karpinski, coauteur de l’étude, mais il semble y avoir une relation. Une hypothèse serait que les étudiants qui manquent de motivation se laissent facilement séduire par la source de distraction la plus facilement disponible. En moyenne, les utilisateurs de Facebook étudient 1 h à 5 h semaine, contre 11 h à 15 h pour les autres.
Les statistiques montrent que les étudiants qui ont un emploi sont moins susceptibles d’avoir un compte Facebook, tandis que ceux qui sont dans un domaine scientifique le sont davantage que les littéraires.

Sources : LiveScience, Sur-la-Toile

dimanche 29 mars 2009

Les hommes détectent l'infidélité

On dirait que les hommes ont un avantage sur les femmes. Ils sont meilleurs que l'autre sexe pour déterminer si une femme est infidèle. Ce qui se passe tout simplement est que les femmes sont susceptibles de suspecter d'être trompés par leurs partenaires même si rien ne s'est vraiment passé. L'inconvénient est que les femmes se seraient adaptées pour mieux cacher leurs infidélités.
L'étude à été réalisée par des chercheurs de l'université de Virginia à Richmond. Elle a consisté à donner à 203 couples hétérosexuels des questionnaires confidentiels qui demandaient s'ils avaient trompé leurs partenaires et s'ils soupçonnaient que leurs partenaires les avaient trompés. Résultat ? 29 % des hommes ont déclaré avoir trompé leurs compagnes et, inversement, 18,5 % des femmes l'avaient fait. Les hommes étaient meilleurs que les femmes à juger de la fidélité de leur partenaire (94 % du temps contre 80 % du temps pour les femmes). ils étaient ainsi meilleurs pour « sentir » que leurs compagnes les avaient trompé (75 % contre 41 %). Par contre, les hommes se trompaient également plus souvent (leurs compagnes ne les avaient pas trompés).
Tout cela est consistant avec ce que nous apprend l'Evolution de Darwin. Contrairement aux femmes, les hommes ne peuvent pas savoir avec certitude que leur bébé est le leur. Les hommes sont donc « sous pression » : une femme infidèle est une opportunité raté de se reproduire et pire, pourrait dépenser son précieux temps à élever la progéniture d'un autre (ce qui arrive plus souvent qu'on ne l'imagine ...). Ce résultat serait une preuve supplémentaire que les hommes ont développé des défenses pour détecter l'infidélité de leurs partenaires. Voici un biais cognitif fascinant qui conduit l'homme à même trop douter de leur compagne afin de toujours rester sur leurs gardes.
Les femmes auraient de leur côté développé une meilleure approche pour camoufler leurs infidélités. En effet, une analyse statistique complexe suggera que 10 % de plus (par rapport aux 18,5 % déjà énoncé) de femmes dans l'étude ont en réalité trompé leur compagnon alors que les hommes ont été honnêtes dans leurs déclarations ...

Source : Imaginascience

samedi 28 mars 2009

Lien entre prénoms impopulaires et délits

Une nouvelle étude de sociologie a examiné la relation existant entre la popularité d'un prénom chez les adolescents et la tendance à commettre un délit.
Les résultats de l'étude montrent effectivement indépendamment de la race, les jeunes qui sont dotés d'un prénom peu populaire sont effectivement plus enclins à tomber dans une activité délictueuse. Pour en arriver à cette conclusion, les chercheurs de l'université de Shippensburg ont analysé les données étatiques afin de comparer les prénoms et enregistrements de délits.
Ils ont alors créé un index de popularité nommé PNI (popularity-name index). Par exemple, le PNI de Michael est de 100, car c'est le prénom le plus donné sur la période. Pour David, c'est 50, car donné moitié moins souvent que Michael. Pour certains prénoms comme Alex, Ernest, Ivan, Malcolm ou Kareem, le PNI est de 1.
On a remarqué que les prénoms les moins populaires étaient bien associés avec de la délinquance, indépendamment de la couleur de peau. Les prénoms sont connectés à des facteurs qui accroissent la tendance à commettre un crime, comme un foyer avec peu de ressources, une vie dans un contexte socio-économique de bas statut et des foyers dirigés par un seul parent.
De plus, les adolescents qui sont dotés d'un prénom peu populaire peuvent être traités différemment par leurs pairs et il leur est plus difficile d'avoir de bonnes relations. Ces adolescents peuvent aussi mal agir, car ils n'aiment pas, de manière inconsciente, leur prénom.
En tout état de cause, cette étude a permis d'identifier un facteur de risque concernant le potentiel de délit ou même de récidive.

Source : Sur-la-Toile

dimanche 1 mars 2009

Pour réussir comme courtier, il faut avoir l'annulaire long !

Une étude s'est penchée sur les courtiers londoniens sous pression. Ce sont des métiers où il s'agit de prendre des risques et où il faut réagir rapidement. Cela peut vous sembler curieux au départ, mais les traders qui réussissent le mieux dans le métier sont ceux qui ont les annulaires les plus longs !
En fait, d'autres études avaient montré que ce trait physique est associé à une grande exposition à l'hormone testostérone dans le ventre de la mère. On croit donc qu'avoir un long annulaire est lié à une propension à la confiance en soi, à la prise de risques et à une attention importante et des réponses rapides.
Ces qualités permettraient à quelqu'un au long annulaire de bien rentrer dans la peau d'un courtier, où la prise de risque permet d'être bien plus compétitif sur le marché. Le résultat est particulièrement significatif : les traders qui présentaient un long annulaire gagnaient , en moyenne, 6 fois plus d'argent.
Ils étaient aussi capables de survivre plus longtemps dans ce monde sans pitié qui se débarrasse aisément des faibles et des non profitables. La taille des doigts était aussi importante que l'expérience pour juger du succès ; c'est dire !
Les traders londoniens visés par l'étude étaient au nombre de 44 et gagnaient parfois jusqu'à 4 millions de livres anglaises par an ; ils vendaient et achetaient des produits dérivés à la vitesse de l'éclair. Ce résultat montre comment des facteurs de nature biologique peuvent influencer les marchés financiers : autant que la capacité mentale ou l'expérience.
Il ne permet toutefois pas de conclure que seules les personnes aux longs annulaires doivent être embauchées sur ce secteur ! On peut prendre un exemple chez les joueurs de tennis : il est certes avantageux d'être grand, car cela permet des services naturellement plus puissants, mais cela aurait exclu des joueurs comme McEnroe ou Jimmy Connors.

Source : Sur-la-Toile

mardi 17 février 2009

Femme à grand menton, femme infidèle

Des psychologues viennent de mettre en évidence que les femmes adultes qui ont un menton proéminent sont plus sexuellement actives que celles qui ont un menton plus fin.
Ces femmes à grand menton sont toutefois moins attirantes pour les hommes en quête d'une partenaire pour le long terme. Les grands mentons chez les femmes sont souvent provoqués par un taux un peu supérieur à la moyenne de l'hormone testostérone, que les femmes ont aussi en quantité variable. Cette hormone a tendance à accroître l'attrait pour le vagabondage sexuel ; un aspect plus typiquement masculin normalement.
Les chercheurs américains et canadiens ont ainsi sélectionné un groupe de femmes et les ont interrogées sur leur passé sexuel et leurs fantasmes. On demandait ensuite à un groupe d'hommes d'évaluer la désirabilité de ces femmes comme partenaires de vie. Ces hommes n'ont pas tendance à sélectionner les femmes qui ont des attributs plutôt masculins, car ils craignent qu'elles soient davantage infidèles.
Les psychologues croient que ce fait trouve une explication dans le désir issu de l'évolution que la partenaire soit la plus fidèle possible dès le début : cela est motivé par l'idée d'être certain d'élever sa propre progéniture et pas celle d'un autre.
Cette découverte est donc importante, car elle signale que les hommes se fient immédiatement sur des critères physiques évidents (car non masquable puisqu'il s'agit du visage) pour repérer les meilleures candidates à la fidélité.

Source : Sur-la-Toile.com

P.S. Que voyez-vous sur le dessin ? Une vieille femme avec un gand menton ou une magnifique jeune fille ?

mercredi 17 décembre 2008

Petit à la naissance, obèse à l'âge adulte ?

Les personnes qui présentent une taille inférieure à la normale à la naissance ont beaucoup plus de risques que les autres de souffrir d'obésité une fois rendu à l'âge adulte, soit au tournant de la trentaine, telles sont les résultats d'une recherche conduite par des scientifiques de l’hôpital Robert Debré en France.
L'ensemble de ces travaux est décrit dans le Journal of Clinical Endocrinology and Metabolism.
L'enquête du docteur Taly Meas s'est penchée sur un groupe de 389 volontaires d'âge adulte qui avaient une taille en dessous de la moyenne lors de leur naissance, ainsi que sur un autre groupe composé de 462 participants, ceux-ci étant nés avec une taille jugée comme régulière.
Les collègues scientifiques ont pu déterminer que les deux groupes de volontaires ne présentaient aucune variation significative de poids vers le début de la vingtaine, précisément à 22 ans.
Or, huit ans après cette constatation, l'équipe a noté que les gens qui avaient vu le jour avec une moindre taille étaient sensiblement plus corpulents. Ces derniers présentaient d'ailleurs un poids ainsi qu'un tour de ceinture supérieur aux autres volontaires de l'étude. Dans la catégorie des nouveau-nés de petit poids, ils étaient près de 12,3 % à souffrir de troubles d'obésité à l'âge de 30 ans, alors que chez les membres de la deuxième catégorie, l'incidence de surpoids était de 6,5 %.
Ces conclusions vont donc dans le même sens que des recherches antérieures, en faisant état qu'une petite taille à la naissance menant à un surplus de kilos à l'âge adulte serait en fait un phénomène permanent partiellement prédéterminé lors de la vie intra-utérine.

Sources : Psychomédia, Sur la Toile

mardi 2 décembre 2008

Le café diminuerait la taille de la poitrine...

Les femmes présentant une mutation génétique sur un gène impliqué dans le processus de production d'oestrogènes, soit le CYP1A2, et qui consomment du café sur une base régulière, ont un plus petit tour de poitrine, d'après une enquête rapportée dans le British Journal Of Cancer.
L'équipe de scientifiques suédois est arrivée à cette conclusion suite à une étude qui était initialement axée sur les dangers d'apparition de tumeurs au sein.
Ainsi, c'est en étudiant des informations recueillies auprès d'un échantillon d'environs 300 femmes, précisément la taille des seins, le bagage génétique, ainsi que les habitudes nutritionnelles, que les spécialistes ont pu mettre en évidence un lien entre la quantité de café consommée quotidiennement et le tour des seins.
Les participantes qui portaient la version mutée du gène en question, à savoir près de la moitié d'entre elles, et qui faisaient la consommation journalière de 2 à 3 tasses de café, avaient sensiblement de plus petits seins que les autres.
Or, si les résultats des travaux démontrent bel et bien un lien existant, la cohorte scientifique ne peut cependant pas encore expliquer pourquoi cette tendance est retrouvée seulement chez les femmes ayant la variation génétique du gène CYP1A2.

Source : Canoë santé

vendredi 21 novembre 2008

Est-ce que le rouge rend les femmes plus attrayantes aux yeux des hommes?

À travers les cultures et les millénaires, la couleur rouge a été associée aux passions sexuelles et à l'amour romantique.
Les psychologues Andrew Elliot et Daniela Niesta ont vérifié, dans une recherche publiée dans le Journal of Personality and Social Psychology, si la couleur rouge pouvait rendre les femmes plus attrayantes sexuellement aux yeux des hommes. Ils ont montré qu'effectivement c'est le cas et que les hommes sont inconscients de cette influence que la couleur exerce sur eux.
Dans différentes expériences, les participants regardaient des photos de femmes dont la bordure était rouge, blanche, grise, verte ou bleue et se faisaient demander dans quelle mesure ils trouvaient cette personne jolie.
Dans une autre expérience, la blouse d'une femme était digitalisée en rouge ou en bleu. En plus d'évaluer la beauté de la femme, les participants se faisaient demander s'ils aimeraient sortir avec cette personne et, s'ils avaient $100 dans leur portefeuille, combien ils seraient disposés à dépenser pour une sortie avec elle.
Dans toutes les conditions testées, les femmes entourées de rouge ou portant du rouge étaient considérées plus attrayantes et désirables sexuellement que les mêmes femmes montrées avec d'autres couleurs. Les hommes étaient aussi plus disposés à les inviter et à dépenser davantage pour cette sortie.
L'effet du rouge ne s'exerçait que sur les hommes et sur leurs perceptions de l'attrait. Le rouge n'influençait pas l'évaluation de l'attrait des femmes par d'autres femmes et n'influençait pas l'évaluation de la part des hommes d'autres traits comme l'amabilité, l'intelligence ou la bonté.
Bien que le rouge améliorait les sentiments positifs dans cette étude, des recherches précédentes ont montré que la signification des couleurs dépend du contexte. Par exemple, Elliot et d'autres ont montré que le rouge dans des situations de compétition, comme un examen écrit ou des événements sportifs, est lié à une moins bonne performance.
Bien que cet effet aphrodisiaque du rouge peut être causé uniquement par un conditionnement social, les auteurs argumentent que la réponse des hommes au rouge provient probablement de racines biologiques plus profondes. Ils font un lien avec des recherches qui ont montré que les primates non humains (chimpanzés, babouins) sont particulièrement attirés par les femelles chez qui cette couleur est plus présente.
Ces résultats, disent les chercheurs, peuvent avoir des implications pour les jeux de séduction, l'industrie de la mode ainsi que le design et marketing de produits.

Source : Psychomédia

samedi 15 novembre 2008

Cycles de moussons et déclin des dynasties chinoises

Les cycles de moussons auraient eu une influence sur le déclin de certaines dynasties chinoises, d’après des chercheurs de l’Université de Lanzhou.
Ces chercheurs ont daté les périodes de hautes et de basses moussons présentes en Chine depuis 1800 ans en analysant chimiquement une stalagmite contenant des concentrations anormalement élevées d’uranium trouvée dans une grotte du nord ouest du pays.
L’analyse de cette stalagmite de 1 mètre 18 a mis en évidence des cycles de mousson qui correspondent non seulement à des épisodes climatiques connus, comme la retraite des glaciers alpins, mais également à des périodes de l’histoire chinoise
D’après les chercheurs, les moussons étaient faibles à la fin des dynasties Tang (618-907), Yuan (1271-1368) et Ming (1368-1644), suggérant que les conditions climatiques auraient eu une influence sur la chute de ces dynasties.
De même, les périodes de moussons fortes correspondraient à des périodes de croissance : "Pendant les périodes de moussons fortes, certaines dynasties ont connu une augmentation de la culture du riz et la population a prospèré, comme celle des Song du Nord (960-1127)", ont déclaré les auteurs de l’étude.
D’après ces chercheurs, l’analyse de la stalagmite met également en évidence le rôle des activités humaines dans le changement climatique actuel : Dans le passé, les périodes de températures élevées correspondaient à des périodes de moussons relativement fortes, une relation qui a disparu depuis 50 ans, avec des températures qui augmentent et des moussons faibles.

Source : Sur la toile

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