mercredi 27 avril 2011
Par Didier Müller,
mercredi 27 avril 2011 à 13:32
- Drôles de statistiques
On vous a peut-être déjà fait passer un test de QI, et il est possible qu'on vous ait donné un résultat pas très glorieux à la sortie. Devant votre mère peinée d'avoir engendré un « ramollo du bulbe », vous auriez pu trouver une excuse comme quoi vous manquiez de motivation ce jour-là (ou même tous les jours). Ce n'est pas une plaisanterie. Des scientifiques de l'université de Pennsylvanie ont montré qu'il suffit de donner une rétribution financière pour voir les résultats s'accroître jusqu'à 20 points de plus (la moyenne est de 100, tandis que les membres de Mensa tournent autour de 150).
Le test de QI ne mesure pas seulement le QI, mais la motivation à faire un test de QI ! Voilà qui biaise pas mal les résultats. Les chercheurs ont regardé 46 études pour voir si une motivation financière pouvait avoir une influence sur les résultats. En moyenne, une incitation financière modifie le score de 10 points, mais si l'on pousse le cash jusqu'à plus de 10$, on peut "booster" le score final de +20 points !
Une autre étude sur 500 garçons a montré que ceux qui montraient des signes d'ennui (du type bâillement durant le test) avaient de moins bons résultats aux tests. La psychologue qui a conduit cette étude a voulu démontrer qu'il est temps que tous ceux qui, dans l'éducation, dans le social, et autres domaines qui se fient aux tests de QI pour deviner l'avenir d'un individu donné devraient peut-être avoir un oeil un peu plus critique sur ce type de mesure.
Sources : Sur-la-Toile, The Telegraph
lu 5523 fois
dimanche 17 avril 2011
Par Didier Müller,
dimanche 17 avril 2011 à 13:13
- Drôles de statistiques
Une étude américaine d'un économiste a montré que plus le score est serré, plus l'on constate ensuite d'accidents de la route parmi les supporters de l'équipe gagnante. La différence est très importante entre un match serré et un match largement gagnant : 133 % d'accroissement des accidents mortels sur la route à la suite d'un match serré par rapport à un match bien gagné. Il est intéressant de noter que cela intervient que l'équipe gagnante ait joué sur son terrain ou non.
L'étude s'est focalisée sur des matchs professionnels et universitaires de 2001 à 2008 (basket-ball et football américain). L'hypothèse initiale du chercheur était que des supporters s'ennuyaient et auraient fêté très tôt : plus d'alcool, donc plus d'accidents. L'autre hypothèse était que les niveaux de testostérone seraient très élevés et que l'agression serait d'un niveau plus important lors d'un match serré (alcool aidant...). C'est ce que les données semblent effectivement montrer. Ces résultats sont importants pour les supporters et pour les administrations concernées.
Source : Sur-la-Toile
lu 5427 fois
lundi 4 avril 2011
Par Didier Müller,
lundi 4 avril 2011 à 17:10
- Drôles de statistiques
Regarder régulièrement, et avec insistance, la poitrine des femmes: c’est bon pour sa santé. C’est un médecin qui l’affirme. De plus ce médecin est une femme, la Drs Karen Weatherby. Elle a fait une étude d’une durée de 5 ans, sur 200 sujets mâles de chez mâle. Cette recherche a eu pour cadre trois hôpitaux de la région de Frankfurt en Allemagne.
Ces 200 hommes étaient divisés en deux groupes: le premier groupe avait pour instruction de mater la poitrine des femmes quotidiennement. Le second groupe avait lui l’interdiction de regarder. Et elles les a auscultés pendant les 5 ans: tension artérielle, activité cardiaque.
Eh bien, ses conclusions sont formelles: les hommes du premier groupe, ceux qui avaient pour consigne de mater et mater les seins, avaient une bien meilleure pression artérielle et activité cardiaque, et moins de troubles artériels. Selon cette doctoresse, regarder 10 minutes une poitrine féminine équivaut pour l’homme à 30 minutes d’aérobic...
Source : Tribune de Genève
lu 9997 fois
mercredi 30 mars 2011
Par Didier Müller,
mercredi 30 mars 2011 à 00:02
- Drôles de statistiques
Une étude qui a suivi un recensement dans 9 pays montre que la religion semble s'y éteindre. De plus en plus de personnes affirment n'avoir aucune affiliation religieuse. L'équipe de chercheurs a trouvé cette conclusion grâce à un modèle mathématique non-linéaire pour tenter de tenir compte de l'inter-relation entre le nombre de gens qui se disent religieux et les motivations sociales correspondantes.
L'étude montre ainsi que la religion est sur la pente de l'extinction dans ces 9 pays : Australie, Autriche, Canada, République Tchèque, Finlande, Irlande, Pays-bas, Nouvelle-Zélande et Suisse. La prémisse de base est que les groupes sociaux qui ont davantage de membres sont plus attractifs et d'autre part que les groupes sociaux ont un statut ou une utilité de nature sociale.
Dans de nombreuses démocraties séculaires, il y a une tendance à ce que les gens s'identifient comme affiliés à aucune religion ; on a trouvé 40 % de gens aux Pays-bas et 60 % en République Tchèque. On a remarqué que dans tout les pays modélisés, les paramètres d'ajustement étaient similaires et donc qu'un même comportement général conduit aux mêmes mathématiques : la religion était en voie d'extinction. Il reste toutefois à améliorer le modèle car on ne peut croire, par exemple, que chaque personne est influencée de manière identique par les autres dans la société.
Source : Sur-la-Toile
lu 5731 fois
dimanche 27 mars 2011
Par Didier Müller,
dimanche 27 mars 2011 à 16:38
- Drôles de statistiques
On savait que le changement d'heure (été-hiver) , en perturbant la durée du sommeil, déclenchait davantage de problèmes cardiovasculaires, des accidents de la route, de la perte de productivité au travail, mais on ne s'était jamais posé la question de savoir ce que cela donnait sur les étudiants. C'est confirmé : cela a un impact sur les notes.
Aux États-Unis, il est facile de comparer ce que cela donne, car dans l'état de l'Indiana, certains comtés appliquent le changement d'heures et d'autres pas. On a regardé un examen d'entrée à l'université qui se déroule 5 fois par an et on a trouvé une différence de 2 % dans les notes moyennes en raison de ce changement d'heures. Ce n'est peut-être pas énorme pour vous, mais certains élèves trop justes peuvent rater ainsi un examen...
Source : Sur-la-Toile
lu 5420 fois
mercredi 2 mars 2011
Par Didier Müller,
mercredi 2 mars 2011 à 08:26
- Drôles de statistiques
Le titre caricature un peu les résultats d'une recherche de l'université de Cambridge, mais il s'agit d'une tendance véritable : les adolescents heureux font des adultes heureux, mais ils ont malheureusement davantage de risques de finir divorcés. Ces chercheurs ont étudié la relation entre une adolescence positive et le bien-être plus tard dans la vie et ils ont trouvé un effet direct.
Ceux qui ont eu une jeunesse heureuse sont 60 % moins susceptibles de souffrir de problèmes mentaux et aussi de mieux réussir tant socialement que professionnellement ; il faut donc souhaiter leur bonheur. Seul bémol : ils divorcent davantage. L'étude est fondée sur des statistiques portant sur 2776 personnes. L'explication possible serait qu'un plus grand niveau d'estime de soi conduirait aussi à un mariage plus difficile à tenir.
Source : Sur-la-Toile, The Telegraph
lu 5365 fois
mardi 22 février 2011
Par Didier Müller,
mardi 22 février 2011 à 07:34
- Drôles de statistiques
Au XVIIe siècle, le nombre de naissances atteignait un très fort pic entre les mois de janvier et d’avril, et donc un pic de conception neuf mois auparavant (entre avril et juillet). Bien que les scientifiques de l’époque qui s’intéressaient déjà au phénomène imaginaient que la saison printanière était plus propice à la vie, il semble que la cause de cette répartition des naissances soit davantage à imputer à la saisonnalité des événements naturels liés à l’agriculture (grands travaux des champs en fin d’été), à la religion chrétienne (période d’abstinence pendant le Carême et l’avent) et au grand nombre de mariages au printemps (avec les premières relations intimes des nouveaux couples).
Cette répartition a longtemps été la norme, même jusqu’au XXe siècle, mais l’amplitude des variations a considérablement chuté, lissant de plus en plus la courbe et contredisant la théorie d’une saison naturellement plus propice à la conception. Sans parler des guerres mondiales qui ont modifié ponctuellement les dates de conception des enfants, le rythme saisonnier de la vie économique a désormais une grande influence : les vacances estivales sont un moment privilégié des couples, qui trouvent plus de temps pour concrétiser leur désir d’enfant.
Le pic s’est déplacé de mai à septembre
Mais depuis les années 1970, le pic de naissances en mai s’est progressivement déplacé au mois de septembre. Pourtant, les vacances restent principalement prises en été, et les parents déclarent toujours préférer le printemps pour l’arrivée de leur enfant (27 % pour le mois de mai, contre 2 % pour le mois de septembre). Les fêtes de fin d’année perturberaient les habitudes, y compris les moyens de contraception, favorisant les oublis de pilule et les « accidents » !
Source : Futura-Sciences
lu 5224 fois
samedi 29 janvier 2011
Par Didier Müller,
samedi 29 janvier 2011 à 00:03
- Drôles de statistiques
Un professeur et un de ses étudiants de l'université d'Alberta se sont posé la question suivante : est-ce que porter un jeans durant 15 mois sans le laver posait le moindre risque de santé (pour quelqu'un en bonne santé).
L'étudiant s'est prêté au jeu et a porté un jeans « moulant » de septembre 2009 à décembre 2010. Ce jeans était du type « Raw denim » ; aucun processus chimique n'a été employé pour traiter ce pantalon. Au bout des 15 mois, on a analysé la teneur en bactérie de ce jeans, puis on l'a lavé à la machine puis on l'a testé encore après que l'étudiant l'eut porté une nouvelle fois durant deux semaines. Résultat : même nombre de bactéries pour les deux tests. CQFD.
Pour le détail, on a trouvé 5 sortes de bactéries que l'on trouve usuellement sur la peau (surtout au niveau des parties génitales...). Dans cette zone, nous avons normalement entre 8 500 et 10 000 bactéries par centimètre carré. Aucun test n'a par contre été réalisé concernant l'odeur. L'étudiant a admis qu'au bout de quelques mois, le pantalon avait commencé à sentir.
Source : Sur-la-Toile, CBC News
lu 6631 fois
mercredi 26 janvier 2011
Par Didier Müller,
mercredi 26 janvier 2011 à 07:11
- Drôles de statistiques
Les hommes et femmes qui ont un visage avantageusement esthétiques ont souvent une vie plus réussie (ils gagnent plus que la moyenne par exemple). Une nouvelle recherche vient de démontrer qu'ils sont de plus, en moyenne, plus intelligents. Des études réalisées au Royaume-uni et aux Etats-Unis a montré que les humains qui sont jugés comme beau ont 14 points de QI supérieurs à la moyenne. Ce facteur est indépendant de la classe sociale, de la taille corporelle et de la santé en général.
Les enfants de couples de personnes qui sont « beaux » (et intelligents) sont donc susceptibles de bénéficier de ces qualités. Les chercheurs ont par ailleurs noté que cette relation entre beauté physique et intelligence générale est plus élevée chez les hommes que chez les femmes. Les auteurs signalent que cette conclusion reste complètement scientifique (statistique) et générale et ne permet pas de donner une leçon sur la manière de traiter les autres de manière particulière.
Sources : Sur-la-Toile, Daily Mail
lu 5306 fois
vendredi 21 janvier 2011
Par Didier Müller,
vendredi 21 janvier 2011 à 07:00
- Drôles de statistiques
Les couples se disputeraient en moyenne 312 jours par an, et plus souvent le jeudi vers 20h, selon un sondage en ligne mené en Grande-Bretagne auprès de 3.000 personnes par le site Internet Betterbathrooms.com. Parmi les sujets de discorde qui peuvent faire des étincelles : oublier de rabattre la lunette des WC ou les cheveux retrouvés dans les canalisations.
Les personnes interrogées par ce sondage ont concédé que leurs disputes avec leur moitié étaient souvent futiles. Certaines ont même avoué que ces querelles pouvaient conduire à la rupture.
Parmi les sujet de discorde qui peuvent agacer les femmes : la lunette des WC qui n'est pas rabattue, le rouleau de papier toilette qui n'est pas changé, les lumières qui ne sont pas éteintes après avoir quitté une pièce ou encore le choix du programme de télévision.
De leur côté, les hommes sont agacés et peuvent se disputer pour des cheveux restés dans les canalisations, les tâches ménagères ou le temps que passe leur conjointe à se préparer.
lu 7104 fois
mardi 30 novembre 2010
Par Didier Müller,
mardi 30 novembre 2010 à 07:39
- Drôles de statistiques
11 avril 1954. D'après les calculs de William Tunstall-Pedoe, cette journée est objectivement la plus insignifiante depuis 1900, explique le Telegraph. Seuls événements de cette journée : une élection en Belgique, la naissance d'un académicien turc, et la mort d'un footballeur anglais...
William Tunstall-Pedoe est arrivé à ce résultat grâce à son programme True Knowledge, qui a parcouru près de 300 millions de faits sur les personnes, les endroits et les évènements qui ont marqué l'actualité. En fait, le vrai but du programmeur était de trouver de nouvelles façons de faire des recherches sur le web. Son programme utilise des algorithmes complexes qui permettent de révéler comment des informations sont reliées à d’autres sur le web.
lu 6290 fois
vendredi 26 novembre 2010
Par Didier Müller,
vendredi 26 novembre 2010 à 07:27
- Drôles de statistiques
Des chercheurs canadiens (université de Toronto) viennent de comprendre que nous sommes plus susceptibles de tricher, mentir ou de mal nous comporter … lorsque c'est facile de le faire. Ces scientifiques ont voulu tester les gens dans leur immoralité. Ils ont vu que les gens se complaisaient dans ce comportement lorsque cela ne leur demandait pas trop d'efforts.
Cette découverte pourrait avoir des implications pour les oeuvres caritatives qui cherchent à savoir quand et pourquoi les gens donnent un peu de leur argent (et temps). L'un des tests a consisté à faire réaliser à des volontaires des tests en mathématiques sur un ordinateur après les avoir avertis qu'il pouvait y avoir des défaillances dans le système de test. A l'un des groupes de volontaires, on avouait que la réponse à la question apparaissait en frappant sur la barre d'espace.
Aux volontaires d'un deuxième groupe, on disait qu'il suffisait de ne pas frapper un seul bouton durant 5 secondes pour avoir la réponse. Ces personnes du deuxième groupe étaient bien plus susceptibles de tricher. Dans les choix moraux, les émotions jouent en réalité un grand rôle : culpabilité et honte en particulier. Le fait de ne pas agir a de moindres implications "morales" (en réalité émotionnelles) que le fait d'agir...
Sources : Sur-la-Toile, Daily Mail
lu 5792 fois
vendredi 5 novembre 2010
Par Didier Müller,
vendredi 5 novembre 2010 à 07:18
- Drôles de statistiques
Si vous êtes admis aux urgences durant le week-end après un grave accident cardio-vasculaire, vos chances de survie sont (malheureusement pour vous) plus faibles qu'en semaine. L'étude de l'université d'Ontario au Canada a repris les données concernant plus d'une vingtaine de milliers de patients admis dans les centres spécialisés en infarctus de l'Ontario durant cinq ans. Cela n'a concerné évidemment que les premières occurrences. Les personnes qui sont victimes d'un infarctus sévère à modéré ont autant de chances d'être admises un jour de week-end que n'importe quel jour de la semaine. Ceux qui étaient atteints d'un « petit infarctus » l'ont davantage en semaine.
Le week-end, les personnes sont plus âgées que la moyenne et sont plus souvent apportées par une ambulance. Ils passent aussi moins de temps dans l'établissement en tout et pour tout. On a remarqué que 7 jours après l'infarctus, les personnes qui avaient été admises le week-end avaient un risque de 8,1 % de mourir ; ceux admis en semaine avaient ce risque réduit à 7 %. Les raisons sont à chercher dans la qualité du personnel, la plus grande difficulté de consulter un spécialiste et des interventions chirurgicales effectuées en dehors des heures normales.
Source : Sur-la-Toile
lu 5474 fois
samedi 16 octobre 2010
Par Didier Müller,
samedi 16 octobre 2010 à 13:56
- Drôles de statistiques
On vient de vérifier qu'il y a équivalence entre les capacités en mathématiques des garçons ou celles des filles (ainsi que celles des hommes ou des femmes). Une première partie de l'étude a consisté à reprendre 242 articles scientifiques publiés qui avaient analysé les capacités en mathématiques de plus d'un million de personnes. Une autre partie de l'étude a regardé les résultats d'autres études sur le long cours.
Il est finalement apparu que la différence statistique entre les deux sexes confrontés aux mathématiques est insignifiante. La plupart des scientifiques travaillant dans la psychologie sociale sont déjà convaincus de ce fait, mais le mythe perdure que les garçons sont meilleurs que les filles en mathématiques. Cette conviction finit par devenir une prophétie autoréalisatrice et on voit beaucoup moins de filles s'orienter vers des carrières qui demandent un bon niveau d'abstraction et de compréhension des mathématiques.
Source : Sur-la-Toile
lu 5637 fois
vendredi 1 octobre 2010
Par Didier Müller,
vendredi 1 octobre 2010 à 07:34
- Drôles de statistiques
Une recherche confirme que les femmes ont tendance à s’excuser davantage que les hommes, mais il y a une nuance importante à faire remarquer... Des chercheurs ont en effet regardé le nombre de signalements d’offenses et, en parallèle, d’excuses, réalisées par 66 sujets sur une période de 12 jours. Effectivement, les femmes signalent qu’elles s’excusent davantage que les hommes mais aussi qu’elles voient davantage de raisons de s’excuser que l’autre sexe !
Ce n’est donc pas vraiment une propension des femmes à faire trop souvent des excuses. Une autre étude a consisté à demander aux femmes de noter le degré de sévérité de trois offenses. On a encore remarqué que les femmes ont tendance à noter ces offenses plus sévèrement que les hommes. Il existe donc sûrement des offenses que les femmes repèrent et les hommes … pas du tout !
Source : Sur-la-Toile
lu 4825 fois
jeudi 23 septembre 2010
Par Didier Müller,
jeudi 23 septembre 2010 à 08:20
- Drôles de statistiques
Les jeux vidéo aideraient à prendre des décisions rapidement, en particulier les “Shoot'em up” (ou jeux d'actions type FPS). Une étude publiée dans Current Biology va être forcément appréciée des fans de jeux vidéo alors que leurs parents et éventuellement professeurs ne font qu'affirmer que les jeux vidéo (violents) sont de la pure perte de temps.
Des chercheurs en sciences cognitives de l'université de Rochester à New York ont demandé à un premier groupe de joueurs de faire 25 heures du jeu d'action FPS “Call of Duty 2” et 25 heures du FPS “Unreal Tournament” ; un deuxième groupe faisait 25 heures du premier jeu mais également 25 heures de “The Sims 2”, un jeu de stratégie au rythme bien plus lent.
Ensuite, on a réalisé des tests et on a remarqué que le premier groupe était 25 % plus rapide à réaliser des décisions. Cela devrait paraître normal pour les joueurs pourtant, car ils savent, eux, qu'il est nécessaire de prendre des décisions cruciales très rapidement afin de pouvoir survivre et battre les autres joueurs dans l'arène de jeu. Le cerveau est toujours en train de calculer rapidement des probabilités et les décisions à prendre ne sont jamais tranchées. C'est le cas par exemple lorsque l'on conduit une voiture.
Source : Sur-la-Toile
lu 7737 fois
mercredi 15 septembre 2010
Par Didier Müller,
mercredi 15 septembre 2010 à 09:08
- Drôles de statistiques
Selon un sondage mené sur 3000 femmes par le fabricant de tests de grossesse et de fertilité en kit First Response, il faudrait en moyenne cent quatre rapports sexuels pour concevoir un enfant.
Source : lematin.ch (oui, je sais ce que vous allez dire...)
lu 6004 fois
jeudi 9 septembre 2010
Par Didier Müller,
jeudi 9 septembre 2010 à 07:44
- Drôles de statistiques
Voici une actualité scientifique assez déroutante et probablement polémique. Les chiffres de nombreuses études montrent que les personnes qui s'abstiennent complètement de boire ont une vie (moyenne) plus courte que ceux qui boivent modérément. On ne connaît pas bien les raisons qui expliquent ces statistiques. Un buveur modéré se définit comme quelqu'un qui boit un à trois verre(s) d'alcool quotidiennement ; ils ont la mortalité la plus faible par rapport à ceux qui boivent plus que cela ... ou pas du tout !
On pense déjà que l'alcool, et surtout le vin rouge, améliore la santé cardiaque, la circulation sanguine et ... la sociabilité. Ce dernier aspect est important, car les proches peuvent remarquer certains problèmes de santé, voire aider lors du traitement.
L'alcool étant non nécessaire, les catégories socioéconomiques les plus basses tendent à ne pas en acheter. Ces personnes sont soumises à davantage de stress concernant le travail ou les enfants, voire la santé. Voici le plus surprenant d'une des recherches regardant des individus âgés de 55 à 65 ans sur une période de 20 ans : 69 % de ceux qui ne buvaient pas sont décédés, 60 % des grands buveurs sont décédés et 41 % des buveurs modérés sont décédés. Le pire était donc de ne pas boire du tout ! L'alcool sert de “lubrifiant” social et les interactions sociales sont vitales pour garder une bonne santé mentale et physique. Les personnes qui ne boivent pas sont davantage dépressives par exemple.
Source : Sur-la-Toile
lu 5460 fois
lundi 30 août 2010
Par Didier Müller,
lundi 30 août 2010 à 07:31
- Drôles de statistiques
Des chercheurs américains ont déterminé les personnes qui se sont nettoyées physiquement (comme une douche ou un bain) ont aussi tendance à être plus moraux. Ces scientifiques de l'université Northwestern ont réalisé une expérience auprès d'étudiants. 58 d'entre eux étaient invités dans une pièce scrupuleusement nettoyée et on demandait à certains d'entre eux de se laver les mains avec une lingette antiseptique. On demandait alors à tous les participants d'évaluer 6 types de comportement sur le plan moral : usage illégal de drogues, adultère et insultes par exemple.
Ceux qui s'étaient nettoyés les mains avec une lingette avaient tendance à noter plus durement les comportements “immoraux”. Indirectement, cette recherche pourrait aider à expliquer pourquoi certains cultes religieux sont si durs et rapides à juger les autres tout en maintenant une très haute opinion d'eux-mêmes.
Sources : Sur-la-Toile, SoftPedia
lu 5816 fois
mardi 24 août 2010
Par Didier Müller,
mardi 24 août 2010 à 07:22
- Drôles de statistiques
Lorsque l'on diffuse de la musique dont les paroles ont un contenu prosocial dans un restaurant, les clients sont plus susceptibles de donner des pourboires. Il s'agit d'une étude française de l'université de Bretagne Sud. L'expérience a duré 6 semaines dans une ville de la côte bretonne. Trois types de musique étaient diffusés par période. Un tiers du temps, il s'agissait d'une musique neutre, un autre tiers du temps, une musique que le restaurant avait l'habitude de diffuser et le dernier tiers, la musique prosociale qui génère un sentiment d'empathie.
Deux serveuses tenaient le compte exact des pourboires. Il a été ainsi confirmé que les paroles prosociales inspirent la générosité. La musique neutre ou diffusée habituellement par le restaurant génère 24 % des fois un pourboire. Avec la musique prosociale, le taux est monté à 35%. De plus, le montant des pourboires est souvent supérieur à la normale.
Source : Sur-la-Toile
lu 5700 fois
< 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 11 12 13 14 15 16 >